Les canadiens et les québécois sont, nous dit-on, de plus en plus préoccupés par les problèmes environnementaux. Pourtant, ils ont élu par deux fois un gouvernement conservateur qui préfère engraisser les pétrolières que lutter contre la pollution.
Je n'arrive pas à comprendre pourquoi tant de canadiens et de québécois continuent à soutenir le Parti Conservateur, malgré la menace que font peser sur la planète les changements climatiques. Ce parti est celui qui a le pire bilan environnemental! Toutes les préoccupations politiques, financières ou matérielles sont tributaires du fait que la vie soit possible sur Terre, sinon, plus rien n'a la moindre signification.
Le réchauffement climatique n'est plus depuis longtemps une menace imprécise dont nos lointains descendants seraient un jour victimes. Les conséquences des bouleversements climatiques se font déjà sentir: augmentation des ouragans, des maladies respiratoires et des cancers, extinction d'espèces, manque d'accès à l'eau, perte de diversité biologique, inondations, épidémies, etc.
Nous sommes à quelques années seulement du point de non-retour. La fonte des calottes polaires s'accélère et les poches de gaz naturel que renferme le pergélisol pourraient partir dans l'atmosphère ce qui accélèrerait davantage le réchauffement climatique. Attendons-nous que les dommages soient devenus irréversibles pour réagir?
Nous ne pouvons PAS nous permettre de perdre encore quatre ans avant de commencer à lutter véritablement contre les GES C'est aujourd'hui que doivent être prises les décisions qui scelleront le sort de l'humanité. Quelles que soient notre allégeance politique, que nous soyons de gauche ou de droite, nous vivons tous sur la même planète et nous devons penser à elle d’abord, avant toute autre considération. Elle peut survivre sans nous mais nous ne pourrons pas survivre sans elle.