Comme des mouches dans un bocal scellé

Anonyme, Lundi, Septembre 15, 2008 - 04:13 (Analyses | Globalisation)

Le conflit en Palestine est riche d'informations permettant de prendre conscience des fondamentaux humains, et de ce qui nous entrave vers l'avancée d'un état d'harmonie.


Comme des mouches dans un bocal scellé.

Analyse d'un mécanisme psychologique fondamental inhérent à tout humain, la métamorphose réversible du criminel en victime et de la victime en criminel. Cette analyse prend appui sur deux mouvements pro palestiniens, l'un ayant pour thème : « Un seul Etat pour tous » (en Israël - Palestine), et l'autre : « Pour une paix juste au Proche-Orient) ».

Documents illustrant cette analyse en annexe :

1 - « Un seul Etat pour tous ».
Appel à soutien de Ginette Hess Skandrani, victime d'agression par la racaille sioniste.

2 - Appel « Pour une paix juste au Proche-Orient », de la part du Collectif des magistrats et professeurs de droit (voir Jean-Louis Chalanset).

3 - Liste de soutiens à l'élection comme bâtonnier de l'ordre des avocats de Christian Charrière-Bournazel (voir Jean-Louis Chalanset).

4 - Le mot du Président de la fédération d'Île de France de la LICRA (il ressemble sur la photo du site de la LICRA , à Alain Bauer), au sujet de Christian Charrière-Bournazel.

5 - L'avocat de Nathalie Ménigon, maître Jean-louis Chalanset, dépêche de l'AFP.

6 - Christian Charrière-Bournazel, qualifie Faurisson de marchand de pourriture (site juif Alliance, magazine sur le net)

7 - Site cosal.net, appel pour une épuration élargie au barreau de Paris (comique troupier).

8 - Le curriculum vitae d'Olivia Zemor, la directrice de Pour une paix juste au Proche-Orient, où elle omet de préciser qu'elle fait partie du premier cercle de Lutte Ouvrière (il faut savoir que Lutte ouvrière a procédé dans les années 1980 à une épuration de tout ce qui était radicalement antisioniste).

9 - Une agression sioniste sur mesure, aussi contre Olivia Zemor (site hns-info.net).

10 - Les faits d'arme d'Olivia Zemor, stakanoviste en service commandé (liste des faits tirée du site europalestine.org). Mais d'où vient l'argent utilisé pour mettre en oeuvre une telle masse d’activités ? Et quel merveilleuse manière de propager l’acceptation du fait accompli de la création d’Israël (voir la charte de la CAPJO : retour d’Israël dans les frontières de 1967 …).

Introduction :

L'un des moyens les plus efficaces pour le criminel d'échapper à la justice et à la vengeance de ses victimes, est de se métamorphoser aussitôt son crime accompli, lui-même en victime, afin de bloquer tout désir de vengeance et de demande de réparation, de justice, en désarmant, décontenançant, déconcertant, désorientant, apitoyant ses poursuivants. Ceci est illustré de façon lumineuse, par le comportement des juifs, qui forment une caste mondiale enrichie, dominant les sociétés, jouissant de l'exploitation et de l'oppression répandue partout dans le monde, caste qui s'est appropriée un territoire géographique en en martyrisant et en en exterminant progressivement la population entière, le peuple de Palestine. Mais le comportement juif, sorte de complainte, de lamentation du bourreau éternellement persécuté par ses victimes, par les hurlements et les plaintes mêmes de ses victimes, n'est qu'une mise en évidence d'un comportement universellement répandu dans toute l'humanité, qu'on peut constater pour commencer au niveau basique du contexte familial, dans le rapport commun existant entre les parents et leurs enfants, enfants universellement non respectés par leurs parents. La vie se passe ensuite, pour tout adulte qui ne reste qu'un enfant qui a été maltraité, et qui porte cette maltraitance au fond de lui, à perpétuer mécaniquement, sans pouvoir en sortir, ce cercle vicieux où il est enfermé, et où il enferme le monde, soit de brutaliser autrui, puis de se réfugier dans un statut de victime, interdisant à autrui d'obtenir justice, bloquant ainsi toute évolution sociale, morale et politique, toute reconnaissance du crime et de la différenciation entre criminalité et innocence, et toute évolution des mentalités.

Tous les conflits humains au niveau politique et économique trouvent leur fondement au niveau familial, dans la petite enfance. Le non respect des enfants par les parents entraîne les spoliations, les massacres, l'existence des classes, l'inégalité et la perpétuation sans fin et sans issue de tous ces maux.

Comme ces conflits ne sont traités qu'au niveau très superficiel qu'on connaît, soit par des affrontements politiques, guerriers et économiques, aucune avancée n'est possible.

Ce travail est une tentative pour relier les domaines en apparence éloignés de l'enfance, du rapport parent enfant, et les domaines macroscopiques de la politique générale et mondiale.

Prendre le cas des juifs n'est pas dû au hasard, car il s'agit sans doute d'une population où l'enfant est le moins respecté parmi toutes les populations humaines. L'enfant juif, au contraire de ce qui est présenté, est si peu respecté, c'est à dire si bien dressé, qu'à peine sorti du berceau, il est devenu obéissant comme un cadavre. Il respectera l'ordre de sa caste, jusqu'à sa mort, sans pouvoir en sortir, et même les juifs qui semblent s'opposer à cet ordre ne font en réalité que continuer à le servir, à le renforcer.

Remarque préliminaire :

En réalité être sioniste ou juif, est un seul et même état. Ceux qui font la démarcation entre juifs et sionistes tentent d'échapper à l'accusation fatale actuelle de sorcellerie, qui a pris nom d'antisémitisme. Ils adoptent la pose de prétendre que les sionistes ne seraient que des juifs dévoyés, que le judaïsme lui, serait humain, et que donc, ne critiquant pas le judaïsme, on ne peut pas les taxer d'antisémitisme.

1 - « Un seul Etat pour tous » (en Israël - Palestine).

Certains, à cause de leur quête effrénée de reconnaissance sociale, due à de profondes failles psychologiques, sont progressivement devenus guère plus que de la « viande à manipulation ».

C'est en général valable pour tous ceux qui participent à la mouvance pro palestinienne en France, dont ceux de Un seul Etat pour tous et de Pour une paix juste au Proche-Orient.

Ceux d' « Un seul Etat pour tous » en Israël – Palestine, ou autrement dit, « un homme une voix », expriment clairement l'idée d'égalité possible entre juifs et non juifs, en Israël – Palestine, et par extension partout ailleurs dans le monde. On retrouve ce même type de mensonge chez ceux qui évoquent un système d'apartheid en Israël, par analogie avec l'Afrique du Sud, alors qu'en Afrique du Sud, il y avait malgré tout une acceptation des noirs (il n'était pas question de les faire disparaître), ce qui n'est absolument pas le cas vis à vis des arabes et plus généralement des non juifs, en Israël.

Quelle merveille de la part des services spéciaux sionistes, que cette manipulation, dont voici la teneur :

« Mais enfin, vous voyez bien que nous sommes humains, nous sionistes, nous juifs, puisque les opposants au sionisme qui sont réputés être les plus radicaux, pensent qu'il est non seulement possible et envisageable, mais souhaitable pour la paix, que des juifs coexistent avec des non juifs, et encore mieux, qu'ils coexistent dans le saint des saints, dans le plus sacré des sanctuaires sacrés du monde entier, celui qui est réservé aux seuls juifs, juifs qui ont été créés par dieu à son image, qui sont donc eux-mêmes des dieux, dans cette terre haut dessus de la loi commune terrestre, de la loi des hommes, terre divine, terre des immortels, des sublimes, des élus, qu'est Israël, l'état juif ».

C'est la coexistence entre le profane et le sacré, entre des mortels et des immortels, entre des dieux et des hommes. Voilà pour l'utopie (ce qui n'existe pas).

Que de plus, ce mouvement « Un seul Etat pour tous », qu'on pourrait baptiser « coexistence ou rencontre pacifique entre juifs et non juifs », entre sionistes et non sionistes, ait été à l'origine imaginé et mis en oeuvre par deux personnes juives ou d'ascendance juive (l'israélien Israël Shamir, et la française Ginette Skandrani), permet de manière implicite de propager que même au sein de l'opposition considérée comme étant la plus radicale au sionisme ou au judaïsme (Shamir s'est même converti au christianisme), les juifs demeurent les guides, qu'ils sont donc d'une essence supérieure à celle des non juifs.

Rien que du profit donc, pour les services spéciaux sionistes de la section propagande, mais cela ne s'arrête pas là, loin de là, et on le verra par la suite.

Voilà pourquoi il fallait assurer gracieusement les promotions de Shamir et de Skandrani.

Pour Shamir, cette promotion pris la forme de poursuites judiciaires exercées envers les malheureux libraires et éditeurs impliqués dans la diffusion de ses écrits, et de convocations plutôt effectuées mollement par la police israélienne (il est quand même de la race des dieux, son traitement même policier doit le distinguer).

Pour Skandrani, on débuta sa campagne de promotion, en l'incluant à un groupe d'une dizaine de personnalités renommées, critiques vis à vis du sionisme, groupe qui fut la cible d'un envoi postal circulaire de lettres de menaces de mort et de balles de fusil, envoi opéré par un vieux juif à demi gâteux, fanatique, obtus et facile à manipuler (voir en annexe). Cela donna à Skandrani un bon début de popularité. Puis cette opération de promotion se continua par une agression physique qui donna lieu à des diffusions publiques de photographies de son visage marqué par les coups, agression opérée par de jeunes juifs crétinisés à l'extrême, fanatiques et serviles, eux aussi on ne peut plus faciles à manipuler (voir en annexe).

Voilà comment les services spéciaux sionistes organisèrent via le milieu des antisionistes radicaux, la propagation que le sionisme - ou judaïsme - termes qui ne recouvrent que l'idéologie triviale de l'extrémisme suprématiste juif, sont au fond des sortes d'humanismes, puisque les opposants réputés les plus authentiques au sionisme ou au judaïsme, sont eux-mêmes sincèrement convaincus qu'un humain peut vivre avec un juif ou un sioniste, et donc par extension que les autres nations et l'ONU peuvent exister en même temps qu'Israël, que l'existence d'Israël n'exclue par l'existence des autres nations et de l'ONU, que l'existence des juifs ou sionistes n'exclue pas celles des humains non juifs, des humains normaux.

Mais la cerise sur le gâteau était encore à venir.

Ce milieu antisioniste propagateur de l'idée d'un humanisme juif ou d'un humanisme sioniste, est connu comme partageant les thèses des révisionnistes, tout en ne s'affichant pas lui-même révisionniste.

Ce milieu antisioniste est convaincu que l'holocauste, les chambres à gaz et les six millions de juifs gazés et brûlés dans les fours crématoires nazis, ne sont qu'une affabulation des juifs sionistes, affabulation créée dans un but de propagande afin de justifier l'existence d'Israël, et au-delà, le suprématisme intégral des juifs ou sionistes sur le genre humain.

Cette affabulation; l'holocauste, qui permet de faire passer le criminel absolu pour la victime absolue, n'est jamais ouvertement abordée par cette mouvance antisioniste radicale.

On atteint là, avec cette attitude, le profit maximum possible pour les services spéciaux sionistes.

En effet, que demandent, qu'exigent en réalité les tenants de l'affabulation de l'holocauste (et non les petites mains utilisées pour la propagande de l'holocauste, ceux qui y croient, tel le regretté Vidal Naquet) ?

Pas le moins du monde qu'on croit à leur montage, cela ils s'en contrefichent. Ils méprisent d'ailleurs ceux qui sincèrement croient à la réalité de l'holocauste. En effet, comment ne pas mépriser ceux qui admettent que la moitié des juifs du monde ont disparu durant la période nazie, alors qu'on constate mondialement à peu de chose près, le même nombre de juifs avant et après le nazisme (autour de 12 millions), et qu'une personnalité comme Simone Veil figure dans les Cahiers d'Auschwitz n° 7, comme déportée en avril 1944 et gazée à la même date, à l'instar de milliers d'autres juifs gazés moins connus ?

Tout ce que demandent les inventeurs de l'holocauste, c'est qu'on fasse mine de croire à ce mensonge, tout en sachant que c'est une invention, un mensonge. Pour eux, il est même crucial qu'on le sache.

Cela la plupart des révisionnistes ne l'ont pas encore compris, ce qui démontre qu'ils n'ont pas encore saisi ce qu'est un juif ou sioniste, et plus largement, ce qu'est le pouvoir, et ce qu'est tout mental obsédé, assoiffé et guidé par la recherche du pouvoir.

Ceux qui sincèrement croient à l'holocauste n'intéressent en rien les judéo sionistes, car ceux-là ont perdu toute réelle existence, et il n'y a aucun plaisir à régner sur eux, à exercer son pouvoir sur eux, à jouir de sa domination sur eux.

Il ne peut y avoir de plaisir, de jouissance à dominer des choses.

On ne jouit de son pouvoir, on ne peut ressentir le plaisir d'exercer sa domination, que vis à vis d'êtres, qui restent des êtres, c'est à dire qui souffrent d'être dominés, c'est à dire qui sont conscients d'être dominés.

Celui qui exerce le pouvoir ne se sent exister que par la souffrance de celui qu'il domine.

Le pouvoir sans la souffrance infligé à autrui est un plat sans saveur.

Ce milieu d'antisionistes radicaux, qui d'une part propagent l'idée de l'humanisme juif ou sioniste, et d'autre part, véhiculent l'acceptation en façade de l'holocauste, qu'ils ne remettent pas publiquement en cause, alors que cet holocauste est le pilier idéologique principal qui fonde Israël, tout en étant convaincu que cet holocauste est un mensonge, et tout en sachant que tout le monde sait que ce milieu n'y croit pas mais fait seulement mine d'y croire, car ne démentant pas publiquement ce qu'il sait être un mensonge, expose parfaitement l'attitude idéale que les judéo sionistes demandent d'observer aux humains qu'ils dominent.

Le fin du fin pour qui domine, est de se savoir détesté par des gens qui doivent non seulement masquer cette détestation, mais plus encore, vous aduler en apparence, jusqu'à rechercher votre présence.

Un seul Etat pour tous, réunissant juifs et non juifs, est sans aucun doute un régal pour les services spéciaux sionistes, qui font tout pour que ce mouvement perdure.

Un autre mouvement que ces services spéciaux sionistes souhaitent voir perdurer, est celui dénommé Pour une paix juste au Proche-Orient.

2 - « Pour une paix juste au Proche-Orient ».

Le mouvement « Pour une paix juste au Proche-Orient », est le vis à vis de gauche du précédent (« Un seul Etat pour tous »), précédent qui lui, est plutôt marqué comme étant à droite.

Ce slogan qui caractérise ce mouvement est encore plus simple à décortiquer que celui d'Un seul Etat pour tous, et il est encore plus simple d'en extraire le jus de son imposture. La ficelle est bien plus grossière que celle d'Un seul Etat pour tous.

En effet, on annonce au moins là, explicitement la couleur.

Il ne s'agit pas d'exiger la Justice au Proche-Orient, soit ce qui viendrait naturellement à l'esprit de tout citoyen moyen, mais une paix juste, c'est à dire qu'on renonce à l'idée de justice, qu'on accepte donc un état définitif d'injustice, et que tout ce qu'on propose, est l'établissement d'un modus vivendi entre bourreaux et victimes, soit entre juifs et non juifs, au Proche-Orient, et par extension, de par le monde.

Ce slogan n'est que la façade d'un autre slogan, le vrai celui-là, qui reste à formuler exactement, et qui exprime que la cohabitation est possible entre prédateur et proie, dans ce cas, entre le juif ou le sioniste, et les non juifs, ou non sionistes.

C'est ce même but qui est implicitement ou inconsciemment poursuivi par ces deux mouvements pro palestiniens, soit l'acceptation par les victimes de leur statut de victime, l'acceptation pour les proies, de leur état de proies.

Les tenants de ces deux slogans, les premiers gravitant autour des deux personnages juifs Shamir et Skandrani, les seconds autour d'une autre juive, Olivia Zemor, travaillent en le sachant, ou sans le savoir, la question n'est pas tranchée, pour la stabilisation, la perpétuation du suprématisme juif.

Dans le contexte du second slogan, on peut en cherchant, trouver sur l'Internet, un document intéressant, une pétition signée par des hommes de loi (voir en annexe), des hommes de droit, pétition exigeant « Une paix juste au Proche-Orient », alors que tout homme de droit authentique, sait que l'existence de l'Etat d'Israël, et la présence des judéo sionistes au Proche-Orient est en totale contradiction avec le droit international, et le sera toujours, puisque la création d'Israël par l'ONU va radicalement à l'encontre du principe fondateur même de l'ONU, soit du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, car le peuple palestinien, par la décision de 1947 prise par l'ONU de créer un Etat juif sur son sol natal de Palestine, voyait bafoué radicalement ce droit fondamental de l'ONU, celui de disposer de ce qui lui est le plus sacré, et de ce qui est le plus sacré pour tout autre peuple, soit son sol natal. Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, qui est le texte fondateur de l'ONU, devenait deux années après sa promulgation, le droit des colons à disposer de leur conquête, soit le droit de coloniser, d'asservir d'autres peuples plus faibles, et plus encore dans le cas des juifs, le droit de spolier, de déporter, de terroriser et d'exterminer. Beau résultat.

En fait, depuis la création d’Israël par l’ONU en 1947, le droit de conquête géographique et son corollaire, celui d’éliminer une population sur le sol conquit, est reconnu comme étant le fondement même du droit international.

La charte de l’ONU de 1945, interprétée par le judéo-sionisme en 1947, ce qui est l’interprétation qui prévaut jusqu’à nos jours, instaure la loi de la jungle, le règne du plus fort comme norme morale, et inaugure la fin même du droit, la fin de toute société civilisée, la fin de toute évolution humaine possible.

La seule Paix juste au Proche-Orient se fera un jour, et c'est certain, par le départ du dernier des judéo sionistes du Proche-Orient, et Un seul Etat pour tous se fera quand le suprématisme juif, et au-delà, tout autre suprématisme, qu'il soit fondé sur la « race » ou l'argent ou autre (dans le cas du suprématisme juif il s'agit d'un cas unique au monde de ploutocratie raciale), aura été éradiqué de toutes les sociétés humaines, et quand l'humanité aura assez évolué pour traquer sans pitié, ceux qui prôneront le suprématisme, l'élitisme, d'une caste sur la masse (les juifs ne sont pas loin de là, le seul cas de suprématisme).

Pour comprendre les connexions du sionisme qui vont de la LICRA à une Pour une paix juste au Proche-Orient d'Olivia Zemor de Lutte Ouvrière, on peut suivre le cas de l'avocat Jean-Louis Chalanset, qui est connu comme étant l'avocat de Nathalie Ménigon, laquelle vient juste de sortir de prison. Nathalie Ménigon est l'une des terroristes du groupe Action Directe, une organisation entièrement manipulée à la fois par les socialistes français, et par les services spéciaux de l'ex RDA. On trouve l'avocat Chalanset comme signataire de la pétition « Pour une paix juste au Proche-Orient », pétition diffusée par Zemor (voir à l'annexe), ainsi que comme signataire d'une autre pétition ayant pour objet l'élection du bâtonnier de l'ordre des avocat à Paris, Christian Charrière Bournazel, connu pour être un sioniste engagé et un antirévisionniste enragé (voir en annexe). Maître Charrière Bournazel était président de la Fédération de la LICRA pour l'Île de France (voir en annexe), et il a traité Faurisson de marchand de pourriture (voir en annexe).

On peut voir là, la conjonction du sionisme de droite et de celui de gauche, le sionisme, comme le judaïsme, transcendant les clivages politiques et les classes sociales (ainsi un juif pauvre se sent solidaire d'un Rothschild, le contraire est plus improbable).

Concernant ceux de Pour une paix juste au Proche-Orient, il est facile de constater qu'ils tiennent à leur Shoah comme à la prunelle de leurs yeux (Zemor traque les révisionnistes, Chalanset vote pour un anti révisionniste acharné).

La Shoah est la zone aveugle de leur globe oculaire, le voile projeté sur eux-mêmes qui leur permet de se masquer ce qu'ils sont, qui leur permet de cacher à eux-mêmes quelle est leur réalité. La Shoah est une sorte de glaucome propre aux juifs ou sionistes.

Pour la gauche et l'extrême gauche, la Shoah permet d'occulter la criminalité intrinsèque du marxisme, et du camp de concentration généralisé qu'était l'univers communiste, qu'on le dénomme trotskiste ou stalinien.

Il s'agit dans le cas de Pour une paix juste au Proche-Orient, d'un auto déni de son état de criminel, d'une auto censure de sa conscience.

L'affabulation de la Shoah sert à ces gens de gauche et d'extrême gauche à se croire moralement des êtres supérieurs, immaculés, alors que ce ne sont que de vulgaire criminels en manque de stature socialement anoblissante.

La chasse aux révisionnistes qui caractérise la gauche et l'extrême gauche, sert à dévier leur culpabilité de criminels qu'ils devraient ressentir vis à vis d'eux-mêmes, sur des proies en situation de faiblesse, proies qui ne peuvent se défendre, et à qui la loi interdit même de se défendre.

Des personnages comme Jean-Louis Chalanset, typique de ce milieu, qui à la fois vote pour Pour une paix juste au Proche-Orient et pour un sioniste anti révisionniste extrémiste comme l'est maître Christian Charrière Bournazel, et qui de plus se pare de l'habit de la révolte sociale en défendant une ex-membre d'Action Directe, ne peut être compris que si on prend conscience de se trouver face à une espèce de criminel particulière, celle de la gauche marxiste, qui s'emploie à mobiliser toutes ses capacités psychiques pour tenir aussi éloigné de lui-même qu'il le peut, sa prise de conscience de son état de criminel.

La chasse aux révisionnistes leur permet de réaliser cette tenue à l'écart de leur conscience de leur état de criminel.

Mais au-delà, il s'agit de tenir à l'écart de leur conscience, le caractère intrinsèquement criminel du judaïsme, et des personne éduquées comme juifs, qu'ils soient repenties, ou convertis à une autre religion, ou non, car ils ne peuvent que rester pour toujours marqués par leur conditionnement initial, car un juif ne peut que rester juif, et agir en juif, quoiqu'il fasse, même si il donne l'apparence de s'opposer au judaïsme.

Quiconque a étudié le marxisme et l'univers communiste découvre une filiation évidente entre le marxisme et sa concrétisation; l'univers communiste, et le judaïsme. Le caractère commun le plus facile à mettre en évidence entre judaïsme et communisme, est l'utilisation du conditionnement à la haine, à l'exécration envers ceux qui sont désignés comme les ennemis, ennemis envers lesquels tout est permis, même les pires sévices. Les ennemis dans le judaïsme et le communisme, sont déshumanisés.

On retrouve de même chez les gens de gauche et d'extrême gauche, qui pourchassent les révisionnistes, ce trait de caractère façonné par un conditionnement à haïr, à exécrer.

Hors, exécrer n'est guère plus qu'excréter son propre venin hors de soi-même sur autrui, pour qu'il ne finisse pas par vous étouffer, par vous noyer, par vous empoisonner vous-même. C'est faire mourir autrui à la place de soi-même, en se libérant de ce qu'on porte en soi-même de mortifère, et en le lui imposant.

Ceux qui haïssent, qui exècrent, doivent inventer des monstres encore pires qu'eux-mêmes, pour paraître relativement à ces monstres, innocents, en leur communiquant leur propre venin. Les monstres ainsi créés par les haïsseurs juifs ou sionistes, sont des réceptacles à leur venin.

C'est la raison de la transformation en monstres absolus, opérée par les marxistes, socialistes, communistes, trotskistes et les sionistes, des nazis, et de ceux qui refusent de se laisser aveugler par cette haine rendu obligatoire, rendue même légalement obligatoire, soit les révisionnistes, qu'on prive même de leur nom usuel, pour les dénommer négationnistes, allant ainsi jusqu'à leur dénier tout rattachement à un courant d'idées banal en histoire, le révisionnisme, comme si c'était une manière de les couper de l'humain, de les déshumaniser, révisionnistes ou négationnistes à qui on reproche en réalité de casser le processus d'innocentement des marxistes et des sionistes, de priver les haïsseurs de leur réceptacle à poison.

Concernant les criminels sionistes, il est probable qu'ils seront même prêts à organiser pour sauvegarder leur métamorphose en victime, un réel Holocauste juif, en sacrifiant la majeure partie de la population juive mondiale s'il le faut, quand le mensonge de l'Holocauste nazi tombera, ce qui ne devrait pas tarder, car est en train de tomber le mensonge des attentats islamistes du 11 septembre 2001, et quand on commence à dévider la pelote du mensonge, on ne sait jamais quand cela s'arrêtera.

Il est visible pour tous maintenant que les dirigeants juifs ou sionistes sont parvenus au sommet mondial de la pyramide d'exploitation de l'humanité, et c'est pour se blanchir de cette réalité de criminel suprême, qu'ils devront exterminer, cette fois pour de vrai, s'il le faut, le quasi totalité des juifs de par le monde.

Liste des documents illustrant cette analyse en annexe :

1 - « Un seul Etat pour tous ».
Appel à soutien de Ginette Hess Skandrani, victime d'agression par la racaille sioniste.

2 - Appel « Pour une paix juste au Proche-Orient », de la part du Collectif des magistrats et professeurs de droit (voir Jean-Louis Chalanset).

3 - Liste de soutiens à l'élection comme bâtonnier de l'ordre des avocats de Christian Charrière-Bournazel (voir Jean-Louis Chalanset).

4 - Le mot du Président de la fédération d'Île de France de la LICRA (il ressemble sur la photo du site de la LICRA , à Alain Bauer), au sujet de Christian Charrière-Bournazel.

5 - L'avocat de Nathalie Ménigon, maître Jean-louis Chalanset, dépêche de l'AFP.

6 - Christian Charrière-Bournazel, qualifie Faurisson de marchand de pourriture (site juif Alliance, magazine sur le net) :

7 - Site cosal.net, appel pour une épuration élargie au barreau de Paris (comique troupier).

8 - Le curriculum vitae d'Olivia Zemor, la directrice de Pour une paix juste au Proche-Orient, où elle omet de préciser qu'elle fait partie du premier cercle de Lutte Ouvrière (il faut savoir que Lutte ouvrière a procédé dans les années 1980 à une épuration de tout ce qui était radicalement antisioniste).

9 - Une agression sioniste sur mesure, aussi contre Olivia Zemor (site hns-info.net).

10 - Les faits d'arme d'Olivia Zemor, stakanoviste en service commandé (liste des faits tirée du site europalestine.org). Mais d'où vient l'argent utilisé pour mettre en oeuvre une telle masse d’activités ? Et quel merveilleuse manière de propager l’acceptation du fait accompli de la création d’Israël (voir la charte de la CAPJO : retour d’Israël dans les frontières de 1967 …).

Annexe :

1 - « Un seul Etat pour tous ».

Appel à soutien de Ginette Hess Skandrani, victime d'agression par la racaille sioniste

AGRESSION SIONISTE A DOMICILE: CITATION A PARTIE CIVILE

Je suis invitée en qualité de partie civile dans l'affaire concernant Jordan Benamou, un de mes deux agresseurs qui s'étaient introduits à mon domicile le 25 octobre 2006 afin de me tabasser violemment avec des casques. Il était mineur à l'époque des faits, ce qui fait qu'il sera jugé au tribunal pour enfants, en l'occurrence,

à l'audience correctionnelle
du Tribunal pour enfants de Paris
25è chambre -escalier Y , rez- de- chaussée
le 18 novembre 2008 à 9 heures
au Palais de Justice
4bd du Palais
75001 Paris

Le jugement de mon autre agresseur aura lieu plus tard, selon mon avocat, Mtre Missamou.
Les deux autres, ceux qui s'étaient occupés de la surveillance des lieux, sont en fuite en Israël et ne peuvent être extradés

J'espère que vous serez nombreux à me soutenir

ci-joint : les noms et adresses de mes agresseurs

Ginette Hess Skandrani
Paris, 5 septembre 2008

Ginette Hess Skandrani agressée à son domicile !

« Tu sais pourquoi on est là »
Collectif, 31 octobre 2006

Témoignage

« Tu sais pourquoi on est là » : Agression à domicile

Par Ginette Hess Skandrani, Paris, 30 octobre 2006

Ce mercredi 25 octobre à 17h45, lorsque j'ai ouvert ma porte, croyant que c'était ma petite-fille qui rentrait à la maison, je me suis trouvée devant deux jeunes mecs tout de noir vêtus avec des casques à la main qui m’ont dit : « Nous sommes les petits-enfants de Martin, du deuxième ». J'ai essayé de repousser la porte, mais ils se sont précipités sur moi en me cognant avec les casques et en me donnant des coups de pied.
Mes lunettes sont tombées et se son brisées, et j’ai été aveuglée par le sang qui pissait à travers ma paupière éclatée. J'ai crié tant que j'ai pu, mais ils ont continué à frapper pendant cinq minutes en me jetant par terre et en renversant un banc et une chaise.

Ils étaient d'une extrême violence et je ne pensais pas m'en sortir vivante.

Il y avait du sang partout car j'étais également blessée à la tête, suite à un coup de casque.

J'ai tout de suite pensé au BETAR (groupe paramilitaire juif) ou à la Ligue de défense juive, car ils sont coutumiers de ce genre d'agressions, soit dans les manifestations de solidarité avec les Palestiniens, soit dans les salles de réunion ou dans les couloirs des tribunaux. Plusieurs personnes ont été grièvement blessées par eux, certaines ayant subi des traumatismes très graves, sans oublier le commissaire de police poignardé place de la Bastille. J'ai souvent eu à faire à eux et je connais leurs pratiques. D'ailleurs l'un des deux a crié : « Tu sais pourquoi on est là ».

Ils se sont enfuis car des portes commençaient à s'ouvrir suite à mes cris. La concierge a appelé la police.

J'habite au troisième étage d'un immeuble avec digicode. J'ai appris par la police judiciaire, que selon la concierge, ils étaient quatre, deux qui sont rentrés derrière elle en lui proposant de porter ses courses et deux autres qui sont restés en faction dans le couloir extérieur, entre le portail d’entrée et la porte vitrée intérieure.

Ils savaient où je logeais car ils sont immédiatement montés à mon étage en courant.

J'ai pu les décrire à la police : environ 25 à 28 ans, assez grands, des cheveux noirs courts, portant des blousons de cuir noir, de type européen mais de peau un peu hâlée. Et ressemblant à des séfarades de Belleville.

La police a pris des empreintes digitales sur la porte et dans l'appartement. Elle a également pris des photos, mais je ne sais pas si ça va servir à les retrouver.
La police a prévenu les pompiers qui m'ont amené à l'hôpital Saint-Antoine. J'ai eu des points de suture sur la paupière gauche, ainsi qu'à l'arrière du crâne. Mon oeil était complètement fermé et j'ai des contusions sur tout le corps.

Lorsque j'ai été reconduite chez moi, des policiers m'ont emmené à la 2è DPJ où j'ai porté plainte contre X pour violences volontaires en réunion et avec arme par destination et violation de domicile.

La procédure a été enregistrée sous le n° 2006/J/ 1510, par M. Bruno Jacquel, capitaine de police de la 2è DPJ. Les policiers m'ont emmené à l'hôpital de l'Hôtel Dieu aux urgences médico-judiciaires pour constituer un dossier médico-légal de mes blessures physiques et de leur retentissement psychologique qui porte le n° 0627830.

J'ai été convoquée à la permanence criminelle, groupe " GESSET " de la 2è DPJ le lendemain, 26.10 à 16 heures par M. l'officier de Police judiciaire Tanchon qui m'a auditionnée pendant plus de deux heures et a réenregistré ma plainte, sous le n° de dossier 200.

J'attends la suite en espérant qu'ils n'étoufferont pas l'affaire.

Communiqués

Une lâche agression contre notre présidente, Ginette Hess Skandrani

Communiqué le 26 octobre 2006 par l’Alliance zapatiste de libération sociale, azls2006@yahoo.fr, http://www.azlsbasta.splinder.com, ++33(0)613992886

La présidente-fondatrice de notre association, l’AZLS, a été victime, le mercredi 25 octobre en soirée, d’une lâche agression à son domicile parisien de la part de deux jeunes hommes armés de casques qui étaient de toute apparence des nervis sionistes. Amenée à l’hôpital Saint-Antoine, Ginette a reçu des points de suture à l’arcade sourcilière et au cuir chevelu.

Cette lâche agression intervient quelques jours avant une rencontre pacifique pour la Palestine organisée samedi 28 octobre à 15 heures à la Fontaine des Innocents par l’AZLS avec d’autres associations, comme chaque dernier samedi du mois.

L’AZLS demande solennellement aux autorités françaises de tout faire pour que cesse la terreur organisée par des groupes sionistes ayant depuis longtemps franchi les limites de la légalité républicaine.

La France ne doit pas devenir un « territoire occupé » par les partisans du suprématisme juif, qui mettent en danger la coexistence des citoyens et le droit des gens non seulement à la libre expression mais, tout simplement, à la vie.

Pour l’AZLS, le trésorier, Fausto Giudice

Ginette Skandrani, membre fondatrice des Verts, lâchement agressée à son domicile par deux nervis de type sépharade : plusieurs points de suture à l’arcade sourcilière et au cuir chevelu

Communiqué le 26 octobre 2006 par le Collectif de la Communauté Tunisienne en Europe, 1 rue Cassini, 75014 Paris – Tél. : +33 (0)1 43 29 68 98

C’est vers 19h de ce mercredi 25 octobre que deux jeunes sont venus pour aider la concierge de l’immeuble où habite Ginette Skandrani, membre fondatrice des Verts, au moment où elle entrait les poubelles. Ils se sont engouffrés aussitôt dans les escaliers, et ont frappé à la porte de Mme Skandrani, qui leur a ouvert la porte sans se méfier. Ils se sont rués sur elle pour la rouer de coups de pied et à l’aide de leurs casques, puis ils se sont enfuis. La concierge alertée par les cris a aussitôt appelé les pompiers et la police. Elle a été amenée aux urgences de l’Hôpital Saint Antoine, puis à l’Hôtel Dieu pour un examen médico-légal.

Notre Collectif dénonce avec la plus grande colère cette lâche agression contre Mme Ginette Skandrani qui a consacré sa vie pour de justes causes : l’écologie, la solidarité avec les peuples du Maghreb, mais aussi pour faire connaître la tragédie palestinienne, notamment en co-organisant avec plusieurs associations dont la nôtre, les derniers samedis de chaque mois des rassemblements au Châtelet à la Fontaine des Innocents pour dénoncer le génocide actuel du peuple palestinien, et pour appeler à la création en terre de Palestine d’un seul État pour tous.
Cette agression perpétrée par des sionistes vise à faire taire les rares voix en France qui s’élèvent contre le massacre quotidien des Palestiniens.
Notre Collectif exprime son entière solidarité et sa sympathie avec Ginette Skandrani, et appelle tous ceux qui militent pour la cause palestinienne à lui exprimer publiquement leur soutien pour son combat contre le sionisme et ses crimes contre les Palestiniens.
Nous lançons un appel aux autorités françaises à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour retrouver les agresseurs et mettre fin à la terreur exercée en toute impunité par des ligues factieuses en France contre toute personne critique de l’entité sioniste.
Fait à Paris, le 25 octobre 2006

Le Président, Mondher Sfar

Agression sioniste à domicile

Communiqué par l’association Entre la Plume et l’Enclume, Paris, 26 octobre 2006 - plumenclume@yahoo.com

L'association Entre la Plume et l'Enclume se joint aux associations ci-dessus pour dénoncer les agressions physiques répétées contre notre amie la courageuse militante Ginette Hess Skandrani; rappelons qu'elle fait partie de la liste menacée de mort par le collectionneur d'armes à feu interdites et "chasseur de nuisibles" sans permis de chasse, parfaitement libre à ce jour, Guy Raphaël Schoeman, qui invoque le judaïsme pour revendiquer le droit de faire ses "canulars" assaisonnés de balles 22 long rifle. Ne serait-il pas temps que toutes les personnes qui se prétendent victimes de fatwas en France expriment leur solidarité?

Défendre l'égalité des droits pour tous les habitants de la Palestine historique, revendiquer l'égalité de tous les Français devant la loi, se battre pour une réelle liberté de pensée et d'expression, trois facettes d'un même combat!

Pour le secrétariat, Maria Poumier

Communiqué de l’Institut Tunisien des Relations Internationales

Par Ahmed Manaï, Paris 26 Octobre 2006

Ginette Hess Skandrani, présidente fondatrice de l’Alliance Zapatiste de libération sociale et de l’association La Pierre et l’Olivier en soutien au peuple Palestinien, a été victime, le mercredi 25 octobre en soirée, d’une lâche agression à son domicile parisien de la part de deux jeunes hommes, armés de casques, qu’il ne sera pas difficile à la police d’identifier tant leurs motifs sont connus.

Aucun doute que les agresseurs de Ginette ont voulu lui faire payer son engagement inconditionnel et son soutien de tous les instants à la cause du peuple Palestinien. Rappelons que Ginette avait reçu en 2003, en même temps qu’un certain nombre de militants pro- palestiniens, entre autres notre compatriote Mondher Sfar, une lettre contenant une balle, accompagné du message suivant « la prochaine ne vous parviendra pas par la poste ». L’apprenti terroriste, un dénommé Shoemann, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis !
Transportée à l’hôpital Saint-Antoine, Ginette a reçu des points de suture à l’arcade sourcilière et au cuir chevelu.

Durant ces quarante dernières années, Ginette Hess Skandrani a accompagné tous les combats anti-coloniaux et s’est illustrée au cours des années 1990 par un soutien actif et permanent à l’opposition tunisienne. L’Azls qu’elle préside a organisé en 1997, les deux premières manifestations publiques à Paris, contre le régime tunisien (voir texte).

L’ITRI condamne cette agression et ses lâches auteurs, exprime son soutien et son entière solidarité avec Ginette Skandrani et appelle les Tunisiens à lui manifester leur solidarité : azls2006@yahoo.fr

Lettre ouverte

Questions de principe, questions pratiques, questions vitales

30 octobre 2006

Ginette Hess Skandrani est une femme de 67 ans. Elle est, par tempérament et par conviction, non-violente. Elle ne dispose, pour se protéger, ni d’armes ni de gardes du corps ni d’escorte policière.

Elle est une militante engagée dans le combat anticolonialiste depuis cinquante ans. Depuis quarante ans, elle défend le droit naturel du peuple palestinien à la souveraineté et à la vie. Elle est partisane de la seule solution qui semble logique à la situation coloniale de la Palestine : la création d’un seul État pour tous les habitants de la Terre sainte, sur la base du principe universel : « Une personne, une voix ».

Elle est victime depuis de longues années d’une campagne de dénigrement et de diffamation émanant de diverses composantes, de « droite » comme de « gauche », de la nébuleuse des partisans de l’État d’Israël comme « État juif ». Cette campagne a été ponctuée par des agressions physiques, des menaces de mort verbales, écrites, téléphoniques ou électroniques, des piratages informatiques, des mises sur écoute téléphonique « sauvage », des cambriolages et des « filatures ».

Mercredi 25 octobre, la campagne a atteint un nouveau palier : un commando de quatre hommes l’a agressée à son domicile parisien, dans une action préméditée et concertée. Pendant que deux membres du commando s’acharnaient sur elle, au risque de la tuer ou de la rendre irrémédiablement invalide, deux autres membres faisaient le guet au pied de l’immeuble.

Ces hommes n’ont pas agi de leur propre initiative : ils ont reçu des ordres, qu’ils ont exécutés en bons petits soldats. Ces hommes sont en effet des citoyens français et israéliens, soldats d’active ou de réserve de l’armée israélienne, agissant sur ordre.

Les ordres viennent d’organisations qui, sous couvert de respectabilité et de représentativité, ne sont que des officines établies en France d’une puissance non seulement étrangère mais de surcroît hostile aux valeurs françaises et aux principes qui fondent notre république.

Cette grave atteinte au droit à la vie et à la sécurité d’une militante infatigable de la cause humaine nous amène à poser un certain nombre de questions à tous ceux qu’elle devrait interpeller.

Nous précisons que nous nous exprimons à titre personnel, en tant qu’amis, frères, sœurs de Ginette Hess Skandrani. Certains d’entre nous ont été victimes des mêmes campagnes de dénigrement et de menaces qu’elle, du fait de leurs engagements.

Question au gouvernement :

Vous avez interdit il y a quelques mois la tribu Ka, une organisation de jeunes Noirs révolutionnaires, par un décret d’application de la loi de 1936 sur les ligues factieuses. Or, cette Tribu Ka, quelle que soit l’appréciation que l’on puisse porter sur ses idées et opinions, ne s’était rendue coupable d’aucun crime ou délit, d’aucun acte de violence ni contre des biens ni contre des personnes. Qu’attendez-vous pour dissoudre, en application du même décret, les deux organisations armées qui se sont rendues coupables d’une série de crimes et délits, dont la tentative de meurtre sur un commissaire de police, et dans les rangs desquelles il faut chercher les agresseurs de Ginette Hess Skandrani ? Attendez-vous donc qu’il y ait mort d’homme – ou de femme – pour interdire la Ligue de défense juive et le Bêtar-Tagar ?

Question au ministre de l’Intérieur :

Qu’envisagez-vous de faire pour assurer la protection et la liberté de déplacement des personnes visées par ces organisations subversives ? Estimez-vous que ces personnes doivent, faute de protection par la république, s’armer et prendre en charge leur propre défense ?

Question aux défenseurs des droits humains :

Vous avez pour l’instant observé un silence prudent sur l’agression dont a été victime Ginette Hess Skandrani. Cela veut-il dire que vous approuvez cette agression ? Dans ce cas, il faudra vous en expliquer publiquement.

Question aux défenseurs du « droit à l’existence d’Israël » :

Certains d’entre vous ont proféré, répété ou répandu des calomnies contre Ginette Hess Skandrani. Cela a contribué de manière déterminante au climat qui aboutit à l’agression du 25 octobre. Approuvez-vous cette agression ? Si oui, expliquez-nous pourquoi. Si non, faites-le savoir haut et fort.

Tout un chacun comprendra que la réponse à ces questions de la part de ceux que nous interpellons aujourd’hui sera déterminante pour empêcher la dérive violente et sectaire dans laquelle veulent nous entraîner les partisans du suprématisme d’un groupe sur l’ensemble de la société.

Les petites frappes qui ont exécuté l’ordre de tabasser Ginette Hess Skandrani ne sont que des robots programmés et manipulés pour faire mal. Nous n’avons pour eux que mépris et commisération et nous laissons à la justice et à la police le soin de les mettre hors d’état de nuire. Nous n’avons en effet aucune vocation à créer une milice de justiciers. Mais nous ne saurions tolérer le silence et l’inaction de tous ceux qui prétendent lutter pour la liberté, la démocratie et la justice. Car ce silence et cette inaction vaudraient complicité.

Premiers signataires :

Association entre la plume et l’enclume, France - Santiago Alba Rico, écrivain, Espagne - Claire Aymes, Citoyenne, Marseille - Janine Borel, militante, Bouches-du-Rhône - Comité de lutte contre la barbarie et l'arbitraire, Salons-de-Provence - Mireille Delamarre, responsable de publication www.planetenonviolence.org, présidente de Vpaixmed (Voix de paix en Mediterranée, association pour la non violence active et le respect des droits de l'homme), Bouches-du-Rhône - Jean-Jacques Dikongué, journaliste, Paris- Gabriel Enkiri, candidat au 1er tour de la Présidentielle 2007 - Sinfo Fernández, sociologue, traductrice de rebelion.org, Espagne -Houcine Ghali, Centre d’études et de recherches arabes, Genève(Suisse) - Fausto Giudice, journaliste, écrivain, traducteur, trésorier de l’Alliance zapatiste de libération sociale, président du Collectif guantánamo France, président des éditions Karkashuna, membre de l’Association pour un seul État démocratique en Palestine/Israël - Michel Guérin, écrivain, Jura - René HAMM, journaliste indépendant, (Bas-Rhin) - Monica Hostettler, militante suisse - Douraid Houalla, Tarn-et-Garonne - Amal Lahoucine, association Taroudant sociale et culturelle, Maroc –Jean Lambert et Isabelle Leroy, Association Imagine la Paix - Ahmed Manai, Institut tunisien des relations internationales -Jean-Claude Manifacier, professeur, Université des Sciences, Montpellier - Sonia Martínez Icardo, journaliste, Valencia, Espagne - Rachid Mesli, avocat, président de Justitia Universalis, Genève (Suisse) - Michèle Mialane, enseignante, Essonne - Gisèle Moulié, retraitée de la Poste - Guillermo F. Parodi, professeur d’université, Paraguay - Robert Pioche - Maria Poumier, enseignante retraitée, Ile-de-France –Joss Rovélas, militant associatif – Mondher Sfar, éditeur, Paris –– Manuel Talens, écrivain, Espagne -

Paloma Valverde, traductrice, Espagne - Évelyne Vieux-Combes, militante SUD PTT

Envoyer vos signatures à azls2006@yahoo.fr

Message d’Argentine aux agresseurs de Ginette

Par Oscar Abudara Bini, psychiatre, psychanalyste, et cinéaste censuré à cause de de son enquête personnelle sur les attentats terroristes commis en Argentine en 1992 et 1994

Toutes mes félicitations! J'imagine que vous vous êtes entraînés sérieusement pour attaquer un ennemi aussi importan t. Moi même, j'ai dû m'exercer aux arts martiaux et au maniement des armes à feu, parce que j'ai peur de me faire assassiner ou qu'on agresse mes enfants, dans la mesure où je fais des recherches [qui dérangent] en Argentine sur les attentats terroristes qui ont été commis ici [imputés officiellement à l'Iran, alors que TOUS les éléments matériels de l'enquête signalent une piste conjointe US- ISRAELIENNE] Je sais qu'on peut me tirer une balle dessus à tout moment, que je risque l'enlèvement et que l'on peut envoyer des gros bras me taper dessus. Je suis prêt pour tout cela, et j'ai de bonnes chances d'être perdant. Mais je ne me suis jamais entraîné pour taper sur une femme, encore moins pour frapper, savater et blesser une femme d'un certain âge.Auriez-vous l'amabilité de m'indiquer le mode d'emploi? Quel est le religieux qui pourrait m'apprendre à piétiner toute ma formation de macho latin, celle-la même qui m'interdit de frapper une femme parfaitement honorable? Allez, messieurs les agresseurs de Ginette, vous voulez bien m'apprendre?

Source : http://www.azlsbasta.splinder.com
Vendredi 05 Septembre 2008

2 - « Pour une paix juste au Proche-Orient ».

Collectif des magistrats et professeurs de droit

Nous avocats, magistrats et professeurs de droit, qui avons signé l'appel Pour une Paix Juste au Proche-Orient, avons décidé de constituer un collectif, afin de venir en aide à nos confrères palestiniens et israéliens qui luttent avec courage sur place contre les violations des droits de l'homme et les crimes de guerre, et nous appellent à leur secours.
L'Etat d'Israël se refusant à respecter les Conventions de Genève et les résolutions de l'ONU, en envoyant son armée occuper les villes palestiniennes et y commettre de graves exactions, nous avons le devoir d'intervenir.
Nous condamnons les exécutions sommaires, les emprisonnements d'enfants, les tortures lors d'interrogatoires, les pillages, l'usage de tanks contre les populations civiles, l'interdiction faite aux ambulances et aux médecins de porter secours aux blessés, la destruction systématique des infrastructures urbaines, notamment des canalisations d'eau et des installations électriques, et toutes les " infractions graves " aux dispositions de la 4ème Convention de Genève, également nommées " crimes de guerre ", actuellement commises dans les territoires palestiniens occupés par l'armée israélienne.
La Convention contre la Torture , incorporée au droit pénal français, nous permet de poursuivre devant des tribunaux français ceux qui l'enfreignent, mais nous n'hésiterons pas à saisir également les juridictions européennes pour tous les cas de violations du droit humanitaire international et crimes de guerre qui nous seront soumis par nos confrères palestiniens et israéliens.
Nous comptons à cet effet coopérer avec tous les professionnels du droit de l'Union Européenne, qui partagent nos préoccupations face à ces atteintes intolérables au droit humanitaire international.
Premiers signataires : Antoine Comte, Monique Chemillier- Gendreau, Nicole Dreyfus, Géraud de La Pradelle , Christiane Gillmann, Philippe Texier, Jean-Paul Chagnollaud, Francis Jacob, Daniel Voguet, Gisèle Halimi, Monique Brioudes, Albert Goldberg, Marie-Anne Levitan, Sophie Thonon, Habib Khemiri, Henri Choukroun, Benjamin Demagny, Christine Martineau, Majid Bouden, Dominique Assi, Marc Portehaut, Saad El Jord, Bertrand Horiot, Michèle Poulet-Portehaut, Rachida haddaoui, Nicole Talon-Montorcier, Dominique Tricaud, Aïcha Ansar-Rachidi, Jean-Louis Chalanset, Habib Gherari, Marie Mazingue, Dalal Loghlam, Maurice Buttin, Jamil Younes, Caroline Mecary, Geneviève Touati, Robert Charvin, Raphaël Benarrosh, Nuri Albala, Roland Weyl, Monique Weyl, Elvire Cheron, Delphine Dreset, Franceline Lepany, Agnès Tricoire, Camille Mansour, Philippe Mouraux, Nguyen Van Than, Dominique Rousseau, Halil Uysal, Edwige Rude-Antoine, Alexis Mourre, François Belloire, Maxime Simonnet, Chahine Hirmanpour, Jean-Maurice Verdier, Mustapha Jallal, Nathalie Creuzillet, Martine Abid, Vincent Robeyns, Jean-Jacques de Felice, Irène Terrel, William Bourdon, Jackson Benson, Véronique Gagey-Dandrel, France Bureau-Pousson, Abderrezak Boudjelti, Stephane Corone, Catherine Peyre, Marie-Louise Mégrelis, Nathalie Renard, Françoise Cotta , Gérard Soulier, Véronique Proix, Driss El Karkouri, François Nativi, Mohamed Loukil, Catherine Chaudot, Hélène Rousseau, Nadine Rey, Nada Serra-Abouzeid, Sylvain Dreyfus, Jean L. de Grandcourt, Carmen Lapouzade, Bernard Prudhon, Laure Courtin, Anne Brémaud, Louis d'Urzo, Zohra Mahi, Paulette Giraud, Jean Veyssière.
Contact : Olivia Zémor (06 80 88 71 54

3 - Liste de soutiens à l'élection comme bâtonnier de l'ordre des avocats de Christian Charrière-Bournazel :

Plus de 800 soutiens (*candidats au Conseil de l'Ordre)

Olivier ABERGEL, Alain ABITAN, Farida ABTROUN, Valérie AIDENBAUM, Léopold AISENSTEIN, Olivier AKERMAN, Jean-Marc ALBERT, Paule ALCABAS DUMINY, Michelle ALCALA, Bernard ALEXANDRE, Monique ALITCH, Charles ALLUAUME, Jean-Raphaël ALTABEF, Henri ALTERMAN, Farhad AMELI, Ardavan AMIR ASLANI, Eric ANDRIEU, Olivier ANG, Alia AOUN, Patrice ARCHIER, Florence ARDITO, Caroline ARENE, Claudine ARNAUD-CHEVALIER, Annika ARVIDSSON, Flore ASSELINEAU, Dolly ASSOULINE EISENBAUM, Fabrice AUBERT, Aurélie AUBOIN, Julien AUCOMTE, Colette AUGER, Alexandra AUMONT, Antoine AUSSEDAT, Michel AUTISSIER, Matthieu AVRIL, Sève AYDIN IZOULI, Laurence AZOUX BACRIE*, Bénédicte AZZOPARD,
B
Marie BABELAERE PETTRE, Marie-Laurence BAI-BRAMI, Francis BAILLET, Emmanuelle BARBARA, Bruno BARDECHE, Arlette BARDON, Laurent BARISSAT, Suzanne BARNAY LUCAS, Dominique BARROT UTUDJIAN, Michel BARTFELD, Sarah BARUK, Christine BASSET, Yves BAUDELOT, Patrick BAUDOUIN, Florence BAUDOUIN-THIERREE, Christian BAUMELOU, Gwladys BEAUCHET, Sandrine BEAUDONNET HAVAN, Jean-Claude BEAUJOUR, Pascale BEDDOK, Elisabeth BELICHA, Didier BELLET-ODENT, Philippe BELLIN, Félix de BELLOY, Bernard BENAIEM, Ismail BENAISSI, Albert BENATAR, Gilles BENCHETRIT, Pierre BENICHOU, Isabelle BENISTY, Ouali BENMANSOUR, Smina BENNAI, Sylvie BENNET LAFAY, Nicolas BÉNOIT, Marie-Hélène BENSADOUN, Marc BENSIMHON, Isabelle BENSIMHON CANCE, Alain BENSOUSSAN, Philippe BENSUSSAN, Grégory BENTEUX, Edouard BERA, Sandra BERDUGO, Matthieu BERGUIG, Cécile BERNAILLE, Eric BERNARD, Denis-Claude BERNIER, Marie-Aleth BERTAIL, Jean-Louis BESSIS, Olivier BESSON, Virginie BIANCHI, Frédéric BIBAL, Lila BIDAUD, Olivier BINDER, Danielle BISMUTH CRAUNOT, Delphine BIVONA, Maguy BIZOT, Pierre BLEXMANN, Martine BLONDEL BREU, Olivier BLUCHE, Michel BLUM, Cécile BOCCACCIO, Annabel BOCCARA, Jacques BOEDELS, Géraud BOMMENEL, Cyril BONAN, Coralie BORREDON, Françoise BOS, Najoua BOSSARD, Roger-Jacques BOUCHACHI, François BOUCHE, Dominique BOUDER, Louis BOUDIAS, Abderrazak BOUDJELTI, Pierre BOUDRIOT, Kiril BOUGARTCHEV, Mohamed BOUKHELOUA, Denis BOUMENDIL, Cyril BOURAYNE, Mustapha BOURGI, Martine-Claire BOURRY D'ANTIN, Monique BOURY, Sylvaine BOUSSUARD LE CREN, René BOUVIER, Charley BOUYEURE, Gilles BOUYSSOU, Jean-Luc BRAMI, Pierre BRAUN, Dominique BRETAGNE JAEGER, Jean-Daniel BRETZNER, Claude BREULEUX, Thierry BREZILLON, Jean-Marie BRIDEL, Nicolas BROOKE, Frédéric BROUD, Muriel BROUQUET CANALE, Béatrice BRUGUES-REIX, Jean BUCHINGER, Louis-Bernard BUCHMAN, William BURCH, Bénédicte BURY,
C
Hedwige CALDAIROU, Eva CALVEYRA, Christine CAMBOS-MERCIER, Vincent CANU, Roger CAPRON, Sylvie CARON, Hervé CASSEL, Mathilde de CASTRO, Sylvie CATTAN ORENGO, Jean-Jacques CAUSSAIN, Guillaume CAZELLES, Florence CHAFIOL-CHAUMONT, Rama CHALAK, Jean-Louis CHALANSET, Philippe du CHALARD, Laurent CHAMBAZ, Didier CHAMBEAU, Christophe CHAPEL, Olivier CHAPPUIS, Jean-Claude CHARBIT, Odile CHARBOIS, Paul-André CHARLES, Laëtitia CHARPENTIER, Pierre-Olivier CHARTIER, Angélique CHARTRAIN, Jody CHASSIER, Véronique CHAUVEAU, Jean-Paul CHAZAL, Caroline CHAZARD-MEAS, Joël CHEMOUILLI, Hervé CHEMOULI, Isabelle CHENE, Corinne CHENE HAVAS, Jean-Pierre CHIFFAUT MOLIARD, Frédérique CHIFFLOT BOURGEOIS, Catherine CHILOT, Xavier CHILOUX*, Sylvie CHILSTEIN, Jean-Claude CHOCQUE, Jean-Marc CIANTAR, Jean-Paul CLEMENT, Emmanuelle CLEMENT, Jean-Louis COCUSSE, Sonia COHEN LANG, Josette COITON, Robert COLLIN, Marylise COMOLET, Gilbert COMOLET*, Antoine COMTE, Arnaud CONSTANT, Paul-Hervé CORCIA, Alain CORNEC, Françoise COTTA, Anne COTTY PICARD, Isabelle COUTANT PEYRE, Alexandre COUTURIER, Sylvie COUTURON, Jacques CRAUNOT, Rémi CRAUSTE, Marion CREQUAT, Nathalie CREUZILLET, Patricia CUBA-SICHLER, Eric CUSAS, Régis CUSINBERCHE,
D
Véronique DAHAN, David-René DAHAN, Didier Jacques DAILLOUX, Philippe DANDALEIX, Sarah DANIEL, Marie DANIS, Olivier DARCET, José DARQUY, Pierre-Louis DAUZIER, Catherine DAVID DU VERDIER DE GENOUILLAC, Ghislaine DAVID MONTIEL, Sylviane DAYANT ARDILOUZE, Coralie DEDIEU, Raphaël DEL GIUDICE KNIPPING, Gérard DELALOYE, Nicole DELAY PEUCH, Catherine DELBEGUE, Claire DELIVRE CHAZAL, Frédéric DELMER, Jean-Jacques DELPOIO FIXE, Valérie DELVIGNE, Céline DEMAISON, Jack DEMAISON, Florence DEMAISON GHISONI, Anne DEMETZ, Sylvie DEMOLIERE, Claire DENIS, Pierre DENIZET, Dominique DENOBILI BARLIER, Carine DENOIT BENTEUX, Jérôme DEPOIX ROBAIN, Nicolas DEPOIX ROBAIN, Olivia DEPRET-BIXIO, Stéphane DESFORGES, Bernard DESSAIX, Jean-Christophe DEVILLERS, Eric DEZEUZE, Nicola DI GIOVANNI, Diana DIAZ CARMONA, Mantingan DJIMET, Laurent DOLIBEAU, Dominique DOLLOIS, Jean-Luc DONNADOU, Gérard DRUBIGNY, Nathalie DUBOIS, Michèle DUBUC, René DUBUC, Patrick DUCHASSAING DE FONTBRESSIN, Dominique DUFOUR, Alexandra DUFOUR, Frédérique DUGUE, Laurent DUGUET, Bernard DUMINY, David DUMONT, Cécile DUPAS, Denis DUPONCHEL, Arnaud DUPONT, André-Philippe DUPONT CHAMPION, Frédérique DUPUIS-TOUBOL, Armelle DUTERTRE, Marie-Elisabeth DUTTLINGER,
E
Claudette EL EINI, Odile ENRIQUEZ-BENHAIEM, Mélanie ERBER, Yves ESCUDIER,
F
Vincent FABRE, Joackim FAIN, Louis-Michel FAIVRE, Jessica FARGEON, Olivier FARGETON, Bernard FAU, Bertrand FAVREAU, Pierre FAYON, Hervé FÉCHY, Lucien FELLI, Daniel FELLOUS, Ouiza FERNANE-GUILLEMET, Orlane FERRIÉ, Bernard FEUGERE, William FEUGÈRE, Nicolas FILIPOWICZ, Guy FITOUSSI, Olivier FLECHEUX, Olivia FLIPO, Delphine FOCT, Marc FORIN, Myriam FOUQUET LAPAR, Virginie FRAISSE, Alain FRAITAG, Pierre-Philippe FRANC, Daniel FRANCOIS, Florence FRESNEL, Catherine FRIEDEMANN SIXDENIER, Denis FROMENT,
G
David GABRIEL, Martine GADET, Hédili GALBI, Jacques GALIEGUE, Clotilde GALY, Thierry GARBY, Alain GARITEY, Brigitte GARNIER JOURDAN, Olivier GASNIER, Guillaume GAUCH, Marie-France GAUJAL JOSEPH, Geoffroy GAULTIER, Raphaël GAUVAIN, Sarah GEAY, Catherine GELOT, Alain GEORGES, Patricia GERALD, François GERBER, Béatrice GHELBER, Xavier GHELBER, Marie-Christine GIALLOMBARDO, Paulette GIRAUD, Bernard GISSEROT, Gautier GISSEROT, Jérémie GISSEROT, Jean-Yves GOEAU BRISSONNIERE, Maryla GOLDSZAL, Serge GOMEZ DEL JUNCO, Philippe GOOSSENS, Bernard GORNY, Violette GORNY, Alain GOURDON, Pierre-Hubert GOUTIERRE, Arnaud GRASSET, Laurent GRYNER, Laurent GUARDELLI, Pierre-Marie GUASTAVINO, Elisabeth GUERIN, Marie-France GUET, Claude GUEZ, Jean-Charles GUILLARD, Michel de GUILLENCHMIDT, Patrick GUILLET, Pierre GUILLOT, Anne GUILLOU, Claire GUIONNET MOALIC, Anna GUIRAL, Hélène GUISSET, Jean-Philippe GUITTON, Jean-Xavier GUY, Patricia GUYOMARC'H,
H
Fabienne HAAS, Rabah HACHED*, Sophie HADDAD, Bachir HADJ HAMOU, Kami HAERI, Fabrice HAGEGE, Gisèle HALIMI, Lutz HARTMANN, Florent HAUCHECORNE, Isabelle HAUTOT, Eric HAUTRIVE, Dominique HAZAN YLLOUZ, Françoise HECQUET, Laure HEINICH LUIJER, Yves HÉNAFF D'ESTRÉES, Michel HENRIQUET, Martine HERBIERE, Jérôme HERCÉ, Saliha HERIDA, Nicolas HERZOG, Caroline HILTGEN-LEBOUVIER, Marc-Roger HIRSCH, Serge HOFFMAN, Bertrand HOHL, Alfred HOOGVELD, Cécile HUGONNET, Xavier HUTIN,
I
Stéphane ILLOUZ, Jean-Philippe IMMARIGEON, François-Noël IOOS, Laurent ISAL, Farouze ISSAD,
J
Benjamin JABOEUF, Philippe JACOB, Michel JACQUOT, Vincent JARRIGE, Vincent JARRIGE, Isabelle JAULIN GRELLIER, Anne-Charlotte JEANCARD, Frédéric JEANGIRARD, Catherine JEARALLY, Adam JEARALLY, Jean-François JESUS, Frédéric JOACHIM, Armelle JOSSERAN, Bernard JOUANNEAU, Frédéric JOUANNIN, François JOUBERT, Béatrice JOYAUD, Pierre-Henri JUILLARD, Laurent JULIENNE,
K
Vanessa KAHN ABITBOL, Bienvenu KANGA, Claude KATZ, Augustin KEMADJOU, Tony KENNEYBREW, Christian KERRACHI, Afsaneh KHAKPOUR, Marina KHOKHLOFF PREVOT, Jean KIWALLO, Eric KLEIN, Lucien KLING, El Hadi KLOUCHE, Emmanuelle KNEUSE, Elie Steve KORCHIA, Catherine KUCHMAN-KIMAN,
L
Nathalie de LA CHAISE , Julie de LA FOURNIERE , Olivier de LA MYRE MORY , Yves LACHAUD, Sidonie LACROIX-GIRARD, Frédéric LACUHA, Grégoire LAFARGE, Jean LAFON, Bernard LAGARDE, Jean-Louis LAGARDE, Olivier LAGRAVE, Stéphanie LALANDE CHAMPETIER DE RIBES, Dominique LAMBERT, Pierre-Olivier LAMBERT, Michel LAMOTTE, Isabelle LANDREAU ALEMAN, Jacques LANG*, Claude de LAPPARENT, Gérard LARAIZE, Christophe LARNICOL, Muriel LAROQUE, Pascale LASCOUX LEFORT, Olivier LAUDE, Michèle LAUNAY, Michel LAURET, Etienne LAVAULT, Bénédicte de LAVENNE, Claire LAVERGNE, Géraldine LAZORTHES, Géraldine LAZORTHES, Soliman LE BIGOT, Guillaume LE FOYER DE COSTIL, Catherine LE GUEN, Isabelle LE GUERN, Sonia LE GUILLOU, Marianne LE MOULLEC, Stéphanie LE ROY, Alain LE TARNEC, Philippe LEBOIS, Henri LECLERC, Dominique LECLERCQ, Virginie LECLERCQ RAMOS, Nicolas LEDERMANN, Pauline LEGUELTEL, Didier LEICK, Yoram LEKER, Philippe LEMAIRE, Laetitia LEMMOUCHI-MAIRE, Aliénor LEMOINE, Otto LEMON, Geoffroy LENOBLE, Béatrice LEOPOLD COUTURIER, Thérèse LEPRETRE, Véronique LEROY, Lionel LESUR, Dominique de LEUSSE DE SYON, François LEVEQUE DE VILMORIN, Grégory LEVY, Laurent LEVY, Jean-Paul LÉVY, Marc LEVY, Yves LEVY, Rachel LINDON, Isabelle de LIPSKI, Xin LIU, Agathe LIVORY, Thomas LONCLE, Jean-Serge LORACH, Isabelle LUCAS BALOUP, Alde LUPASCO MASSOT,
M
Khedija M HALLAH ARCHIER, Ahmed MAALEJ, Karim MAALIOUN, Mohand MAAMOURI, Michel MAGNIEN, Sylvain MAIER, Thomas MAÏER, Valérie MAINTRIEU FRANTZ, Catherine MAISSE, Félicia MALINBAUM, Martine MALINBAUM*, Richard MALKA, Mourad MALOUM, Jean-François MANIGNE, Dominique MANY, David MARAIS, Aline MARAVELLI, Guillaume MARÇAIS, Yves MARCELLIN, Patrick MARES, Florence MARIONNET, Emmanuel MARSIGNY, Elise MARTEL, Agathe MARTIN, Yvon MARTINET, Jean-Yves MARTY, David M. MARTY, Jean-Pierre MASSET, François MASSOT, Fernand MATHIEU, Alain MAURY, Isabelle MAYADOUX, Caroline MECARY, Eric MÉDIONI, Delphine MEIMOUN HUGLO, Myrtille MELLET, Jean-Charles MERCIER, Marie MERCIER, Cécile MéRILLON-GOURGUES, Valérie MESSAS, Simone MESSAS MALKA, Axel METZKER, Odile MEYUNG MARCHAND, Camille MIALOT, Jim MICHEL-GABRIEL, Julien de MICHELE, Jean-Pierre MIGNARD, Nicole MILHAUD, Yves MILON, Xavier MIRANDE, Christophe MISTRAL, Jean-Marc MOJICA, Jacques MONDINO, Francis MONNERVILLE, Michèle MONTIAS DEPOIX ROBAIN, Stephen MONTRAVERS, Eva MORAL, Elisabeth MORAND DE GASQUET, Michèle MORANGE DE LAMBERTYE, Yves-Marie MORAY, Bertrand MOREAU, Pierre MORELON, Olivier MORICE, Eric MORIN, Aïda MOUMNI, Thierry MOUNICQ, Marguerite MOURIAUX, Jeanine MULLER-JACQUOT,
N
Abdelhak NACIRI BENNANI, Eric NAJSZTAT, Florence NAKACHE, Mirande NASAH, Jean-Marcel NATAF, Aurélie NICOLAS, Vincent NIORE, Jean-Loup NITOT, Sylvie NOACHOVITCH, Dominique NOGUERES,
O
Bertrand OBADIA, Guillaume OBISSIER, Monique OLIVIER FAYON, Bertrand OLLIVIER, Matthieu OLLIVRY, Nadine OLSZER LEVY-VALENSI, Erika ORENGO, Nawel OUMER,
P
Vanina PADOVANI, Catherine PALEY-VINCENT, Swéta PANNAGAS, Galina PARICHEVA, Martine-Claire PARIENTE AKNIN, Marine PARMENTIER, Lisa PASQUIER, Joëlle PASSY, Jérôme PATENOTTE, Jérémie PAUBEL, Yves PAUTTE*, Christophe PECNARD, Nathalie PEDELUCQ, Eléonore PEIFFER-DEVONEC, Emmanuel PELLERIN, Jean-Louis PELLETIER, Monique PENINON JAULT, Jean-Michel PERARD, Nina PEREGORD, Karine PEROTIN, Michel PETIT PERRIN, Nicolas PETROVIC, Marc PICHON DE BURY, Christian PIERRET, Patrice PINSSEAU, Carl PIVERT, Dominique PIWNICA, Charlotte PLANTIN, Sybille PLANTIN, Annabelle PLEGAT, Anne-Sophie POGGI, Hélène POIVEY LECLERCQ, Danièle POLTORAK, Bernadette PONCHON FRANCOIS, Marie-France PONELLE, Vincent PONSONNAILLE, Olivier PONSOT, Véronique du PONTAVICE, Hervé PORTA DELSOL, Annie-Claude PRIOU GADALA, Michel-Henri PROST-OLLER, Valérie PROVOST DUPONCHEL, Francis PUDLOWSKI, Sabine du PUY DE CLINCHAMPS, Bernard PUYLAGARDE,
Q
Francine QUILLIET,
R
Elise RACAPE, Gérard RADJI EMMANUEL, Alban RAÏS, Didier RAMPAZZO, Heidi RANCON CAVENEL, Emmanuel RASKIN, Claude RAUD, Daniel RAVEZ*, Philippe RAYMOND, Philippe RAYNAUD DE LAGE, Yvan RAZAFINDRATANDRA, Mahasti RAZAVI, Jean-Jacques RECOULES, Daniel REIN, Nicole REIN, Jean REINHART, Anne-Laure REVEILHAC DE MAULMONT, Vanessa RICHARD, Henri de RICHEMONT, Philippe RINCAZAUX, Nadège RINDERMANN, Géraud RIOM, Stéphane ROBERT, Hervé ROBERT, Anne ROBIN, Pierre ROBIN, Daniel ROCHER, François ROCHERON OURY, Philippe ROCHMANN, Sylvie RODAS, Pascale RODRIGUE-HAYEM, Vanessa ROMEI, Michel ROMNICIANU, Christian ROTH, Joseph ROUBACHE, Jean-Pierre ROUX, Brigitte ROZEN, Corine RUIMY,
S
Rachel SAADA, Marc SABATIER, Jacques SAGOT, Philippe SAIGNE, Robert SAINT ESTEBEN, Pascal SAINT GENIEST, Pierre SAINT-MARC GIRARDIN, Carl Fredric SALANS, Pompée SALICETI, Colette SALOMON WEISZ, Anne SALZER, Bernard SANSOT, Isabelle SANTESTEBAN, Roland SANVITI, Olivier SANVITI, Sylvie SAPOVAL, Dominique SARDI, Benjamin SARFATI, Charles-Louis SAUMON, Alain SAURET, Claire SAUTY DE CHALON, Patricia SAVIN, Eryck SCHEKLER, Denis SCHERTENLEIB, Marinka SCHILLINGS, Jeffrey SCHINAZI*, Jean-Luc SCHMERBER, Philippe SCHMIDT, Marie-Claire SCHNEIDER, Antoinette SCHOR, Michèle SCHOR ATTALI, Julie SCHOUMAN, Isabelle SCHUHLER BOURRELLIS, Françoise SCHUHLER CHEMOUILLI, Juliette SCHWEBLIN, Elisabeth SCOTTO D’APOLLONIA*, Eric SEGOND, Ulrika SÉGUIN, Guillaume SELIGMANN, Chadia SEMDANI-ZITZERMANN, Jean SENGHOR N'DIAYE, Jacqueline SEROUX DARMON, Yves SEXER, Carbon de SEZE, Hadi SHALLUF, Patrick SICSIC, Martine SIEGRIST, Pierre SILVE, André SIXDENIER, Philippe SIXDENIER, Jean-Pierre SLOAN, Valérie SMADJA, Alberta SMAIL, Bernard SOLITUDE, Gabriel SONIER, Ilana SOSKIN, Jean-Marc SOUCHET, Charles-Emmanuel SOUSSEN, Anne STRAPELIAS, Yann STREIFF, Dariusz SZLEPER,
T
Ivan TAFFONNEAU, Françoise TAJAN, Jean TALANDIER, Silvestre TANDEAU DE MARSAC, Aikaterini TANGALAKIS, Marcel TARDY, Gérard TCHOLAKIAN, Pascal TELLE, Gérard TEOFILE, Nassim TERKI, Alain TEULIER, Alain THEIMER, Myriam THOMAS, Jeanne TILLHET PRETNAR, Alain TINAYRE, Francis TISSOT, Abdoulaye TOGOLA, Denise TOINEL TOURNOIS, Yvonne TOLMAN-GUILLARD-ENGELHORN, Jacqueline TOMINE LAURES, Pierre TOURMEN, Michel TOURNOIS, Emmanuel TRINK, Catherine TRONCQUEE, Georges TROY, Diane de TUGNY, Céline TULLE, Grégory TULQUOIS, Jérôme TURLAN, Christina TZITZELKOVA,
U
Olivia UZAN,
V
Daniel VACONSIN, Eliane de VALICOURT, Franz VAN DER MOTTE, Stéphanie VAN OOSTENDE, Elisabeth VANDENHEEDE, Marianne VANDERSTUKKEN, Patricia VANNIER, Didier VASSAL, Jean VEIL, Catherine VERGNE, Jean-François VEROUX, Catherine VESSELOVSKY, Christine VIALARS, Anne-Marie VIALLE, Marie VICELLI-GUILBERT, Sophie-Laurence VIDAL, Vincent VIEILLE, Isabelle VINCENT, Laurent VIOLLET, Maylis VIZIOZ GIROUX,
W
Pierre WAHRHEIT, Coline WARIN, Brice WARTEL, Hugues WEDRYCHOWSKI, Bertrand WEIL, Joseph WEISZ, Isabelle WILLEMETZ, Rémy WILNER, Frédéric WIZMANE, Serge WORTHALTER,
X
Philippe XAVIER-BENDER,
Y
Sébastien YEMAL,
Z
Eveline ZAKS, Michel ZAOUI, Clara ZERBIB,

4 - Le mot du Président de la fédération d'Île de France de la LICRA (il ressemble sur la photo du site de la LICRA , à Alain Bauer), au sujet de Christian Charrière-Bournazel.

Christian Charrière-Bournazel ayant été élu bâtonnier du barreau parisien, il a décidé de se consacrer à ses nouvelles et importantes fonctions. J'ai alors présenté ma candidature au poste de président de la Fédération de Paris et vous avez eu l'indulgence de m'élire.
Soyez-en ici remerciés. (Christian Charrière-Bournazel était donc auparavant président de la fédération de Paris, de la LICRA ).

5 - L'avocat de Nathalie Ménigon, maître Jean-louis Chalanset, dépêche de l'AFP :
Elle travaillera la journée et couchera en prison. L'ancienne membre du groupe terroriste Action directe, Nathalie Ménigon s'est vue accorder jeudi un régime de semi-liberté par le tribunal d'application des peines de Paris. Son avocat Me Jean-Louis Chalanset l'a annoncé en fin de matinée.
Qualifiant cette information de "bonne nouvelle", il a toutefois jugé "extrêmement restrictif" l'aménagement de peine accordé à Nathalie Ménigon, 50 ans, qui avait été condamnée à deux reprises à la réclusion criminelle à perpétuité en 1989 et 1994 pour assassinats. "Elle avait toutes les conditions pour sortir depuis les premières demandes de libération, mais c'est extrêmement restrictif, elle a l'obligation de travailler alors qu'elle est reconnue comme travailleuse handicapée", a dit Me Chalanset à l'AFP.
"Des petits travaux de jardinage"
Actuellement détenue à Bapaume (Pas-de-Calais), Nathalie Ménigon sera transférée le 22 mai au centre de semi-liberté pour femmes de Toulouse-Seysses, a ajouté l'avocat en précisant que ce scénario pouvait être remis en cause, le parquet ayant immédiatement fait appel de la décision. Nathalie Ménigon travaillera la journée comme "agent d'espace vert" à "des petits travaux de jardinage" dans un centre de réinsertion. Elle est aussi tenue de suivre "une formation d'agent paysagiste", a précisé l'avocat.
Nathalie Ménigon a été condamnée avec Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani à la réclusion criminelle à perpétuité pour l'assassinat du P-DG de Renault Georges Besse le 17 novembre 1986 à Paris et leur participation à l'assassinat de l'ingénieur René Audran, le 25 janvier 1985.

6 - Christian Charrière-Bournazel, qualifie Faurisson de marchand de pourriture (site juif Alliance, magazine sur le net) :

Prison requise contre Robert Faurisson pour des propos

Le ministère public a requis mardi de la prison, assortie ou non du sursis, à l'encontre de l'ex-professeur de littérature Robert Faurisson, pour des propos niant la réalité de l'Holocauste diffusés sur une chaîne satellitaire iranienne en février 2005.
Le jugement sera rendu le 3 octobre par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. M. Faurisson encourt un an de prison et 45.000 euros d'amende. M. Faurisson est poursuivi pour "complicité de contestation de l'existence de crime contre l'humanité" pour des propos tenus sur la chaîne satellitaire gouvernementale Sahar 1, le 3 février 2005. Le négationniste de 77 ans, qui vit "à Vichy", avait nié la réalité du génocide juif et l'existence des chambres à gaz d'Auschwitz. "Il n'a jamais existé une seule chambre à gaz d'exécution chez les Allemands, pas une seule (...). Par conséquent, ce que des millions de touristes visitent à Auschwitz, c'est un mensonge, c'est une falsification, c'est une tromperie pour touristes", avait par exemple déclaré l'ex-professeur de littérature à l'Université de Lyon. Le procureur a estimé qu'il était "temps aujourd'hui de passer à un cran supérieur" pour M. Faurisson, déjà condamné à plusieurs reprises entre 1992 et 1998 à des amendes pour la même infraction ou pour apologie de crimes de guerre. A l'audience, ce dernier a maintenu l'intégralité de ses déclarations à la télévision iranienne tout en expliquant qu'il ignorait qu'elles seraient retransmises en France. Le prévenu a profité de cette comparution pour exposer pendant près d'une heure et demie sa thèse "révisionniste", provoquant de vives contestations de la partie civile, le président Nicolas Bonnal lui demandant en vain de "terminer brièvement". "Je ne nie rien. J'affirme au terme de mes recherches qu'il n'y a jamais eu de politique d'extermination physique des Juifs", a soutenu M. Faurisson s'en prenant à "Simon Wiesenthal et autres menteurs" ou affirmant encore que le "journal d'Anne Frank" était "un faux". Ses partisans nombreux dans la salle d'audience l'ont applaudi à la fin de sa diatribe. L'avocat de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), Me Christian Charrière-Bournazel, partie civile tout comme le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) et la Ligue des droits de l'homme, l'a qualifié dans ses conclusions de "marchand de pourriture". Me Eric Delcroix a soutenu que son client, le "professeur Faurisson", était victime d'un "délit d'opinion" pour son "oeuvre", contestant la loi Gayssot de 1990 sur le racisme et contre le négationnisme. Les propos du révisionniste ainsi que le contenu d'autres émissions de la chaîne avaient conduit le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) à adresser le 10 février 2005 une mise en demeure à Eutelsat, l'invitant à faire cesser la diffusion des programmes de Sahar 1.

7 - Site cosal.net, épuration élargie du barreau de Paris.

Lors de la "rentrée solennelle de l'Ecole de Formation du Barreau", ce nouvel hommage appuyé au Bâtonnier Jacques Charpentier par Francois Martineau, ancien secrétaire de la Conférence du stage...
Car, les anciens conférenciers stagistes sont ainsi faits qu'ils ne peuvent s'empêcher de célébrer le culte de l'auguste crapule qui a procédé à la radiation en 1942 de tous les avocats juifs. Des "métèques" disait-il...
Mais sont-ils pour autant obligés de nous l'imposer, d'insulter les descendants des victimes de Charpentier et d'endoctriner la jeunesse, en frisant le révisionnisme ?
Le tout nouveau Bâtonnier de Paris, Monsieur Christian Charrière-Bournazel, qui est l'avocat de la LICRA , et qui s'était à ce titre distingué au procès Papon, s'honorerait s'il mettait un terme définitif à ces étranges célébrations.

Bah, quitte à endoctriner la jeunesse dans les bonnes pensées ordinales, Monsieur Martineau aurait pu citer les meilleurs morceaux de la "pensée" de celui qui a procédé, sans pitié, à la radiation de tous les avocats juifs...
Il y est question "d'assimilation", de "question juive", et même "d'affreux métèques venus de toutes les parties du monde se remplir les poches chez nous"...

8 - Le curriculum vitae d'Olivia Zemor, la directrice de Pour une paix juste au Proche-Orient, où elle omet de préciser qu'elle fait partie du premier cercle de Lutte Ouvrière (il faut savoir que Lutte ouvrière a procédé dans les années 1980 à une épuration de tout ce qui était radicalement antisioniste).

OLIVIA ZEMOR

jeudi 23 novembre 2006, par Enfants de Palestine :
55 ans, mariée deux enfants.
Née à Paris, de père et de mère juifs. Elevée par des grands parents venus de Smyrne, puis internés à Drancy.
Journaliste à l' Agence France Presse de 1980 à 1989, puis fondatrice de l'agence de presse médicale APM International, rachetée en 1999 par le groupe Reuters.
Présidente de l'association CAPJPO (Coordination des Appels pour une Paix Juste au Proche-Orient) créée en février 2002 et regroupant des adhérents de toutes origines, luttant pour une paix juste au Proche-Orient et contre les replis communautaristes en France
Pourquoi je me présente :
Parce qu'il est très rare que les médias nous donnent accès à leurs colonnes ou à leur antenne, bien que nos idées soient partagées par un très grand nombre de citoyens.
Les pressions exercées par le lobby pro-Sharon en France deviennent insupportables. Elles cherchent à museler tout ceux qui demandent aux gouvernements européens de faire preuve d'un peu moins de lâcheté et d'assumer leurs responsabilités face à un conflit qui nous concerne tous (et pas seulement les Juifs et les Arabes, comme certains voudraient nous le faire croire). Elles tendent à faire croire que tous les Juifs de France sont des supporters de Sharon et développent ainsi l'antisémitisme en France de manière totalement irresponsable.
Les menaces et les agressions exercées par l'extrême-droite juive à l'encontre de tous ceux qui osent prononcer le mot "Palestine" sont passées sous silence par les médias et "pudiquement couvertes" par nos dirigeants politiques.
Tout cela va très mal se terminer. Par ailleurs, l'impunité totale dont jouit Sharon sur le plan international est de nature à développer le terrorisme dans le monde. Nous ne voulons pas payer, à la place de nos dirigeants qui sont , eux, bien protégés, les pots cassés, comme cela s'est passé en Espagne. Il faut rappeler à nos gouvernants que la démocratie, cela consiste à tenir compte de son opinion publique.

9 - Une agression sioniste sur mesure, aussi contre Olivia Zemor (site hns-info.net).

La police brutalise nos militants, et blesse Olivia Zemor, pour protéger le gala de l’armée israélienne
Les forces dites de l’ordre ont violemment agressé samedi après-midi les manifestants qui protestaient contre la scandaleuse collecte d’argent pour l’armée israélienne annoncée pour lundi 29 novembre au Théâtre du Gymnase, s’acharnant contre Olivia Zémor, présidente de l’association CAPJPO, qui a été conduite en urgence à l’Hôpital Cochin.
Quatre gendarmes mobiles, auxquels le chef de la police présent sur les lieux avait expressément désigné « la blonde » (Olivia est en effet blonde), se sont saisies de notre camarade, et lui ont porté de multiples coups, lui faisant perdre connaissance.
Souffrant de nombreuses contusions, mais plus particulièrement d’une forte gêne respiratoire consécutive à un serrage de strangulation, comme l’ont constaté plusieurs témoins de la scène, Olivia a ensuite perdu connaissance, pendant plusieurs minutes.
A l’heure où ces lignes sont écrites, samedi à 23h50, Olivia est toujours hospitalisée, et nous communiquerons de nouvelles informations sur son état de santé dès que nous en disposerons.
Le gouvernement français sait bien entendu que permettre un gala au profit d’une armée d’occupation, qui se livre quotidiennement à des crimes de guerre et à des crimes contre l’humanité à l’encontre du peuple palestinien, est non seulement immoral, mais contraire au droit le plus élémentaire, et constitutif d’un trouble « manifestement illicite », pour reprendre les formules juridiques caractérisant ce genre d’attitude.
Pour autant, ce gouvernement n’hésite pas à mobiliser, depuis des jours, des centaines et des centaines de policiers (nous avons répertorié plus de 80 véhicules de police, de CRS et de gendarmes mobiles samedi aux abords du Théâtre du Gymnase) pour s’opposer à la protestation citoyenne contre cette infamie. Samedi, le quartier était ainsi littéralement en état de siège.
Honteuse, la Préfecture de Police foule au pied ses propres obligations légales, en ne nous délivrant même pas de récépissé de nos déclarations de rassemblement, mais n’ose pas prendre un arrêté d’interdiction de celles-ci, pour ne pas laisser de traces écrites de sa capitulation devant le gouvernement d’Ariel Sharon. En effet, le gouvernement a peur de l’indignation citoyenne ; il a peur que des milliers et des milliers d’entre nous se retrouvent, sur les grands boulevards de la capitale, lundi 29, pour crier notre indignation, et perturber le programme de la « troupe musicale » de l’armée de l’air israélienne.
Alors, c’est la force (policière et gendarmesque) qui parle, et pas le droit ; une plainte sera bien entendue déposée contre les auteurs de l’agression d’Olivia Zémor, tout comme la justice devra se prononcer, lundi au Tribunal de Paris, sur la plainte que nous avons déposée contre la Direction du Théâtre du Gymnase, ainsi que l’agence de colonisation israélienne KKL, pour leur sale projet d’apologie de crimes de guerre.
Le mouvement citoyen contre les collectes d’argent au profit de l’armée israélienne en France continue.
TOUS LUNDI A 19 HEURES DEVANT LE THEATRE DU GYMNASE, 38 BOULEVARD DE BONNE NOUVELLE (75010, PARIS, Métro : Bonne-Nouvelle)
Amicalement,
CAPJPO Euro-Palestine

10 - Les faits d'arme d'Olivia Zemor, stakanoviste en service commandé (liste des faits tirée du site europalestine.org). Mais d'où vient l'argent utilisé pour mettre en oeuvre une telle masse d’activités ? Et quel merveilleuse manière de propager l’acceptation du fait accompli de la création d’Israël (voir la charte de la CAPJO : retour d’Israël dans les frontières de 1967 …).

CAPJPO-EUROPALESTINE EN FAITS

Dans la vie, il y a les écrits et il y a les actes. Pour juger une association, il faut connaître ses écrits, mais aussi ses actions.
Voici donc un rappel des actions entreprises par CAPJPO (Coordination des Appels pour une Paix Juste au Proche-Orient) depuis sa création en février 2002, après le succès recueilli par les Appels pour une Paix Juste au Proche-Orient, signés en moins de 3 mois par plus de 12.000 personnes, de toutes origines, notamment juive et arabe, dont de nombreuses personnalités (artistes, écrivains, médecins, scientifiques, avocats, élus)...
Vous trouverez dans la rubrique « Vie de l’Association », sur ce même site, des textes, des images et du son se rapportant aux divers événements énumérés ci-dessous, à commencer par le texte de l’appel publié dans Haaretz et dans le Monde en mars 2002, disponible dans plusieurs langues.
Notre association, CAPJPO - EuroPalestine, s’efforce depuis sa création de mener un travail de sensibilisation de l’opinion publique, des médias, des élus et des dirigeants politiques concernant le déni de droit et de justice subi par le peuple palestinien, et la nécessité de prendre des sanctions à l’encontre d’Israël pour l’amener à respecter le droit international. Elle lutte à la fois contre le chantage à l’antisémitisme, contre toutes les formes de racisme et contre tout ce qui peut attiser, en France, la haine entre les citoyens de diverses origines. Elle s’appuie pour cela sur des actions de toutes sortes : politiques, culturelles, voire judiciaires..., qui vont de la production d’affiches, d’autocollants à l’organisation de grands concerts pour la Palestine , en passant par des mobilisations contre les galas au profit de l’armée israélienne, la présentation d’une liste EuroPalestine aux élections européennes, ou encore des actions de solidarité directe en faveur de Palestiniens.

L’ANNEE 2002
L’ANNEE 2003
L’ANNEE 2004
L’ANNEE 2005
L’ANNEE 2006
L’ANNEE 2007
L’ANNEE 2008
L’ANNEE 2002
Dès le lancement des Appels pour une Paix Juste au Proche-Orient, nous avons participé à toutes les grandes manifestations de rue contre la politique coloniale israélienne et notamment au moment de Jénine et Naplouse (la tristement fameuse « Opération Remparts » en avril 2002), nous avons organisé :
des rassemblements quotidiens devant le Quai d’Orsay (pendant deux semaines) pour demander au ministre des affaires étrangères d’intervenir en prenant l’initiative d’envoyer une force de protection de la population civile, de suspendre les relations économiques franco-israéliennes, et de rappeler notre ambassadeur en Israël.
une « opération escargot » avec une quarantaine d’automobiles (bardées de pancartes) sur le périphérique parisien, le 1er avril 2002, tandis que les radios annonçaient les raisons de ce ralentissement
des meetings regroupant notamment des scientifiques et des avocats, ainsi que des conférences de presse
la mobilisation contre un gala au profit de l’armée israélienne, en mai, au Bataclan Paris.
au moment des élections présidentielles, puis législatives de 2002, nous sommes intervenus lors de la conférence de presse de Jospin à son QG de campagne électorale, ainsi que lors de la visite de Jacques Chirac à la Grande Mosquée de Paris, et nous avons envoyé un questionnaire s’adressant à tous les candidats aux élections législatives
Nous avons fait fabriquer 100.000 autocollants, 10.000 badges et de 2000 T-Shirts « Urgence Palestine - Halte à l’occupation » en 3 langues (français, arabe et hébreu).
le lancement d’une campagne de boycott des produits israéliens en juillet 2002, après que le parlement européen avait voté (10 avril 2002) la suspension de l’accord d’association économique Europe-Israël (en raison du non respect de l’article 2 sur les Droits de l’Homme par Israël) et que ce vote soit resté lettre morte. Une trentaine d’associations se sont associées à cette campagne. En septembre 2002, nous avons gagné le procès que nous a intenté la Licra et la chambre de commerce France-Israël, en tentant de faire l’amalgame entre boycott des produits israéliens et antisémitisme.
L’ANNEE 2003
Edition d’un dépliant « La Palestine, en quoi cela me concerne » à 20.000 exemplaires
Soutien apporté par CAPJPO aux Universitaires de Paris 6 ayant voté en conseil d’administration la suspension d’accords de coopération avec les universités israéliennes : publication d’un argumentaire élaboré sur notre site internet, appel aux universitaires français et israéliens pour qu’ils prennent publiquement position, tournée dans les universités de nombreuses ville de France et organisation de réunions publiques en présence d’universitaires israéliens et palestiniens favorables à la motion de Paris 6.
Aide financière à Radio Tareq Al- Mahabbeh de Naplouse, ainsi qu’à l’ICAHD Comité Israélien contre la Démolition des Maisons palestiniennes (édition de cartes de vœux à cet effet),
Aide au Village de Yanoun (près de Naplouse), constamment agressé par les colons et vidé une première fois de sa population : envoi d’adhérents sur place, financement (en commun avec l’ATMF) du transport collectif quotidien des enfants du village vers l’école du bourg voisin d’Acraba,
Campagne Rachel Corrie, contre les meurtres de pacifistes internationaux par l’armée israélienne (10.000 affiches)
Formation d’une petite troupe théâtrale qui s’est produite dans la rue, à Paris, pour représenter des scènes de check-points en Palestine
Protestation contre la tenue de galas au profit de l’armée israélienne à Levallois et à Lyon
Soutien au Maire de Seclin, Jean-Claude Willem et témoignage à son procès à Lille, après son appel à boycotter les produits israéliens (gagné en première instance)
Participation, en mars, aux manifestations contre la guerre en Irak et pour la Justice en Palestine,
Meetings à la Sorbonne et à Jussieu, en présence d’intervenants palestiniens et israéliens
Protestations et rassemblement devant l’UNESCO à l’occasion du Colloque organisé par les Américains du Centre Simon Wiesenthal, en présence de Nicolas Sarkozy, sur « l’Education à la tolérance et la lutte contre l’antisémitisme ».
Participation à la tournée théâtrale des enfants palestiniens du camp de réfugiés d’Aïda, (« Nous sommes les enfants du camp », sous la direction d’AbdelFattah Abu Srour et à l’initiative de la Société des Amis du Théâtre Al-Rowwad.)
« CONCERTONS-NOUS POUR LA PAIX : HALTE A L’OCCUPATION » : premier grand concert pour la Palestine , réunissant plus de 10.000 personnes à la Porte de Versailles, le 27 septembre 2003 (cf « Vie de l’Association »). Ce concert a permis de récolter 4.800 euros pour les missions chirurgicales à Gaza d’Aide Médicale Internationale (AMI).
Procès contre le site d’extrême-droite juif amisraelhai.org : Nous avons engagé des poursuites judiciaires, que nous avons gagnées contre ce site qui avait appelé à lyncher les signataires de nos Appels et mis une étoile de David en face des noms à consonance juive. Nous avons alerté les médias et obtenu une page pleine + un édito dans Le Monde. Nous avons également publié, à cette occasion, une « Lettre Ouverte au CRIF » (à nos frais) dans Le Monde pour dénoncer l’attitude du CRIF et ses liens avec des sites comme « amisraelhai.org ». Campagne pour la dissolution de la Ligue de Défense Juive qui s’attaque physiquement aux Arabes et aux militants ou sympathisants de la cause palestinienne
Organisation de manifestions de rue sur la construction du Mur de l’annexion et sur l’emprisonnement de refuzniks israéliens en novembre et décembre
L’ANNEE 2004
Impression de 200.000 autocollants (UrgencePalestine), avec 11 slogans, dont « Je refuse qu’on me traite d’antisémite quand je dis non à l’occupation de la Palestine ».
Promotion de la pièce de théâtre « Retour à Haïfa » de Ghassan Khanafani, mise en scène par Jean-Luc Bansard et jouée par des comédiens de toutes origines, dont un Palestinen (Nicolas Damuni) et une Israélienne (Sara Alexander). Vente des billets par CAPJPO pour les trois représentations (à guichets fermés) au Théâtre de l’Epée de Bois à la Cartoucherie de Vincennes.
Campagne de protestation contre la venue du Président israélien, Moshé Katsav en France en février 2004 et l’attribution du titre honoris causa qui lui fut remis à la Sorbonne
Lancement en mars 2004 d’une campagne contre la venue de Sharon en France, annoncée par Dominique de Villepin pour avril 2004 : 30.000 cartes postales envoyées à Jacques Chirac et 10.000 affiches collées.
Meeting de plus de 500 personnes à Paris le 17 mars 2004, en présence notamment d’Ilan Pappe, Amer Abdelhadi et Emmanuel Farjoun.
Mobilisation contre un gala au profit de l’armée israélienne programmé au Palais des Congrès de la Porte Maillot à Paris. Annulation du gala, suite aux nombreuses protestations en provenance de la France entière.
Soutien à Dieudonné lors de l‘interdiction de son spectacle à l’Olympia. Puis, témoignages en sa faveur à son procès le 2 avril 2004.
Présentation d’une LISTE EUROPALESTINE en Ile de France aux élections européennes de juin ; envoi de 6,5 millions de professions de foi par une liste de 28 candidats de toutes origines. Organisation d’un grand meeting réunissant 3000 personnes au Palais des Sports de la Porte de Versailles.
Petite action surprise fin juin, consistant à débaptiser une rue du 13ème arrondissement de Paris, la rue de la Colonie ( !), pour la rebaptiser « rue de Sabra et Chatila », ce qui nous a valu quelques reportages télé.
Protestation lors de l’affaire d’antisémitisme bidonnée du RER D : manifestation devant France Télévision et sur le marché de Garges, dont la population avait été accusée de lâcheté par le Président de la République et certains médias (pour n’avoir « pas défendu la jeune femme dans la rame du RER »).
Campagne sur la situation des prisonniers palestiniens en août. Soutien à leur grève de la faim : diffusion de tracts, participation à des rassemblements, confection d’une exposition sur la situation de ces prisonniers politiques, lancement d’une campagne de cartes postales sur les tortures qu’ils subissent (27.000 cartes envoyées à Jacques Chirac et 3000 affiches collées).
GRAND CONCERT POUR LA PALESTINE : le 6 novembre, 2ème édition qui a réuni plus de 12.000 personnes (musique, expos, artisanat, conférences, films, débats...(cf « Vie de l’Association »)
Mobilisation contre la représentation des chœurs de l’armée de l’air israélienne au Théâtre du Gymnase fin novembre.
L’ANNEE 2005
Conférence-Débat le 11 février à Paris, en présence de 400 personnes, avec des intervenants palestiniens et israélien, en commun avec l’AFPS Nord-Pas-de Calais et la GUPS Paris.
Intervention concernant le Congrès médical franco-israélien de « victimologie pédiatrique » à Toulouse, dont le programme ne concernait que des victimes israéliennes.
Intervention au Conseil Régional d’Ile de France contre le vote d’un vœu de l’UMP réclamant le jumelage de la région de Paris avec « Jérusalem et sa région ». Le vœu fut retiré.
Nous remportons le procès en diffamation que nous avions engagés contre le site Proche-Orient.info et les Amis de Sahlom Arshav qui nous avaient accusés d’avoir agressé de jeunes juifs de l’Hachomer Hatsaïr lors de la manifestation du 22 mars 2003. Condamnation des deux calomniateurs à des amendes, dommages et intérêts, et paiement des frais de justice.
Participation à la CAMPAGNE « ISRAEL MENT » en commun avec plus de 20 associations (France, Luxembourg, Belgique, Suisse) : impression de 250.000 autocollants et 50.0000 affiches sur le vrai visage de l’occupation et la colonisation de la Palestine.
ACTIONS DE SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE :
* 5000 euros versés au Centre de Traitement et de Réhabilitation des Victimes de Tortures (Ramallah) et à Defence for Children International (Ramallah)
* 1280 euros versés à des étudiants de Naplouse pour qu’ils puissent poursuivre leurs études
* Soutien à la construction d’un nouveau centre culturel Al-Rowwad sur le terrain récemment acheté à Aïda
* Envoi de 4 ordinateurs et de bénévoles à DARNA, Maison des associations créée en mai 2005 par Youssef Haji à Naplouse (cf notre rubrique « Pour Agir »)
Nous avons aussi participé de manière active à des missions en Palestine et aidé toutes les personnes qui se sont adressées à nous pour partir.
Nous avons par ailleurs apporté une aide aux Editions La Fabrique poursuivies en justice par William Goldnadel pour avoir publié le livre de Norman Finkielstein, « L’Industrie de l’Holocauste ».
Participation à l’initiative culturelle « Bienvenue la Palestine » : accueil par 30 cafés et restaurants franciliens de soirées culturelles sur la Palestine
Campagne de protestation (affiches, tracts, manifestation) contre la venue d’Ariel Sharon en France
En mai, participation à la soirée de solidarité avec la Palestine à la MJC de Sarcelles
A l’été 2005, voyages en Palestine, volontariat pour l’organisation de camps de vacances et de colonies pour les enfants de villages palestiniens
Le 24 septembre, CAPJPO EuroPalestine participe au rassemblement contre la guerre en Irak, Place de la Concorde , à Paris.
En octobre 2005, notre association fait la promotion du film d’Avi Mograbi « Pour un seul de mes yeux » à l’occasion du festival de cinéma à Pantin sur la société israélienne.
En novembre, CAPJPO EuroPalestine participe, devant le siège d’Alsthom à Saint-Ouen, à un rassemblement de protestation contre le tramway raciste et illégal qui va relier Jérusalem Est aux Colonies de Cisjordanie.
En novembre et décembre 2005, nous nous chargeons de la vente de plusieurs milliers de savons à l’huile d’olive palestinienne en provenance de Naplouse, grâce à l’initiative de Youssef Haji, fondateur de « Darna », la Maison des Associations de Naplouse.
En décembre, CAPJPO EuroPalestine annonce le dépôt d’une plainte pour incitation à la haine raciale contre Alain Finkielkraut, à la suite de ses propos xénophobes publiés dans le journal israélien Haaretz, lors d’une interview sur les révoltes dans les banlieues françaises
Le même mois, nous menons une campagne de protestation contre la tenue d’une conférence publique de Finkielkraut à Lyon. Conférence qui sera annulée.
Le 11 décembre, nous révélons et dénonçons la venue en France des deux chefs de la police israélienne, invités par Nicolas Sarkozy à venir donner des conseils en matière de « maintien de l’ordre » à la police française. Dénonciation de la nomination d’Arno Klarsfeld (avocat franco-israélien qui se vante d’être allé servir pendant un an dans l’armée d’occupation israélienne) à la tête d’une commission désignée par le gouvernement pour statuer sur les « bienfaits de la colonisation » après la polémique suscitée par le vote (par droite et la gauche) de la loi du 23 février 2005 sur la nécessité d’enseigner dans les écoles les « bienfaits » de la colonisation française.
L’ANNEE 2006
CAPJPO EuroPalestine lance un nouvel appel à soutenir le refuznik israélien Yoni Ben Artzi qui a passé 20 mois en prison et qui continue à être poursuivi par la justice israélienne pour refus d’effectuer tout service (militaire et civil), qui refuse à la fois l’occupation, mais aussi l’inégalité de droits entre citoyens juifs et arabes au sein d’Israël.
Le 6 janvier 2006, CAPJPO EuroPalestine engage une campagne de protestation contre la provocation de l’Institut Maimonide de Montpellier (financé avec des fonds publics) qui affiche sur son site internet et sur une plaquette diffusée dans la ville (office du tourisme,