Le traitement des Algonquins du Lac Barrière par le Canada et le Québec est condamné devant les Nations Unies : les gouvernements devraient respecter les accords contraignants et cesser d'interférer dans la gouvernance du Lac Barrière.
Depuis 20 ans, la communauté Algonquine de Lac Barrière, située à 3 heures de route au nord de Ottawa, lutte pour tenir le gouvernement a leurs promesses. En 1991, ils ont signé une entente trilatérale sans précédents avec Canada et Québec, pour protéger l'utilisation algonquine du territoire, conserver la flore et la faune, et pour recevoir une part des revenues des ressources exploités.
Le gouvernement Canadien a suspendu l'accord en 2001. Pour éviter ses obligations, le Département des Affaires Indiennes a plutôt réussi à créer un fossé et à régner au Lac Barrière, au prix de grands dégâts dans la communauté, après avoir évincé le Chef et Conseil de bande pour permettre de façon illégale à un autre groupe d'exercer le leadership. Malgré qu'il connaissait les actions de son gouvernement, le ministre des Transports, Lawrence Cannon, lieutenant québécois du Premier ministre et député dans Pontiac, où se trouve Lac Barrière, il ne s'est pas assuré que le gouvernement canadien respecte la loi.
* Malgré plusieurs barrages d'Hydro Québec sur leur territoire, la communauté est forcée d'utiliser des vieilles génératrices au diesel pour leur électricité.
* La crise de logements dans la communauté est rendue a des proportions tragiques, la plupart vivant dans de maisons pourrissantes, et souvent condamnées. Avec jusqu'à 18 personnes vivants sous le même toit.
* La Sûreté du Québec a été utilisée pour imposer de force et maintenir l'autorité de la faction minoritaire appuyé par le gouvernement.
* Les enfants ont été interdits d'utiliser la langue algonquine à l'école par les professeurs embauchés de l'extérieur –un rappel morbide a l'époque des pensionnats Indiens.